La vie se déroule devant nous comme un album photo. Les multiples couleurs du temps font virevolter une valse de souvenirs intimes.
Mieux vaut avoir des souvenirs que des regrets, donc voyagez !
Je vais vous dire ce qu'est l'homme. C'est un monstre, un foetus éjecté privé de son développement naturel, jeté au monde avec une couverture nue de parchemin, avec trop peu de place pour ses dents et un crâne bombé mou comme une bulle. Mais la nature y remue un pudding.
Les souvenirs d'un homme constituent sa propre bibliothèque.
Si tu as été aimé, si tu as donné du bonheur ou de l'espérance, il se trouvera forcément quelqu'un, au jour de ta mort, pour te fermer les yeux, quelqu'un pour rassembler tes amis, organiser une veillée et t'entourer de tes souvenirs les plus chers.
Ils m'étaient chers comme des souvenirs déjà reculés. C'est un peu bête de s'attacher si vite à des personnes qui n'ont en somme qu'un rôle passager dans votre existence. C'est l'histoire des émotions en commun.
Y'a que les souvenirs qui tiennent debout.
Il vaut mieux garder ses souvenirs d'enfance en soi, plutôt que de tenter de les vérifier.
La mort n'est qu'un photographe vous disant : ne bougez plus.
Si vous regardez une grande photographie de mode hors de son contexte, elle vous en dira autant sur ce qui se passe dans le monde qu'un titre du New York Times.