La vie se déroule devant nous comme un album photo. Les multiples couleurs du temps font virevolter une valse de souvenirs intimes.
Les bons souvenirs sont des bijoux perdus.
A quoi cela sert-il d'avoir des souvenirs si on n'a personne à qui les raconter ? A quoi bon vivre si on ne le fait pour personne ?
Les vrais bons souvenirs ne sont pas assez nombreux pour qu'il faille refuser les faux qu'on nous propose.
« Ne jugez pas un livre d'après sa couverture », dit quelqu'un.
Salut. Je n'ai pas appelé parce que... Toi non plus. Tu avais raison. À propos de tout. Tu avais raison. C'est l'endroit où d'horribles choses arrivent. Tu as eu raison de partir. Tu as sûrement échappé à un désastre. Regarde-moi. [...] ► Lire la suite
Entre le passé où sont nos souvenirs et l'avenir où sont nos espérances, il y a le présent où sont nos devoirs.
La photographie a ouvert des horizons illimités à la pathologie du progrès, puisqu'elle nous a incités à déléguer à la multitude de nos machines de vision le pouvoir exorbitant de regarder le monde, de le représenter, de le contrôler.
Au fond, la photographie est subversive, non lorsqu'elle effraie, révulse ou même stigmatise, mais lorsqu'elle est pensive.
Les souvenirs sont souvent aussi trompeurs que ceux et celles qui les nourrissent.