Guidé par l'amour, on ne peut pas se tromper.
Le désir est désir de l'Autre.
Il est rationnel, étant donné notre conception de l'individu et de l'univers, que le désir se manifeste en nous. L'arracher de vive force, en torturant notre chair et notre âme, c'est rompre l'harmonie.
Ce qu'on nomme passion n'est autre chose qu'un désir irrité par la contradiction.
La lecture des évangiles produit d'abord un choc en ma subjectivité, puis, au contact de ces textes, je découvre que Jésus enseigne le désir et y entraîne. Je découvre que ces textes de deux mille ans ne sont pas en contradiction avec l'inconscient des hommes d'aujourd'hui.
La fatigue de la passion n'est pas la même que celle de l'ennui, la première est votre ange gardien et la seconde une plaie.
Le caractère, c'est-à-dire la passion d'être soi, à tout prix.
Le désir est sensuel, une manifestation du libre choix ; l'attachement, au contraire, est l'ennemi du libre choix.
Dénuée de contact charnel, l'amitié est un sentiment plus noble et plus détaché que l'amour.
S'il y avait sentiment d'éternité sur scène, ce serait l'éternité de la musique.