Dans la vie, il est des périls si déroutants qu'ils nous obligent à rester constamment sur le qui-vive, toujours prêts à manifester notre indignation ou notre scepticisme.
Il n'y a rien de plus intéressant que la vie et la mort fait partie de la vie.
Les gens sont déçus de ne pas vivre le grand amour. Ils ne se rendent pas compte qu'ils en sont incapables. Qu'ils le tuent si jamais ils le rencontrent.
Il y a un langage pour la mort comme il y a un langage pour la vie.
La mort ne surprend point le sage : il est toujours prêt à partir.
Étonnant, cette manie qu'a la nature de tuer tout ce qui est vivant et de laisser vivre tout ce qui est mort.
Ne serait-ce pas la vie : vivre ? Et c'est tout. Simplement.
Si je manque de conscience, alors pourquoi devrais-je me soucier de ce qui m'arrive quand je suis mort ?
Quand je serai mort et parti, les gens sauront que le XXIe siècle a été lancé par Alexander McQueen.
Lorsque son heure est venue, sans doute l'homme laisse-t-il son âme descendre vers les enfers sans retenir sa course.