Un petit bonheur n'est pas le bonheur.
Le malheur est à l'art ce que le fumier est à la culture maraîchère.
Quiconque a le malheur d'immigrer une fois - une seule ! - restera toujours métèque toute sa vie, et étranger partout, même dans son pays d'origine. C'est notre malédiction à nous, immigrants.
La fortune a pour main droite l'habileté et pour main gauche l'économie.
C'est un grand malheur de se faire aimer, avant qu'on ait assez de raison pour se faire craindre.
Il ne peut y avoir ici-bas de bien-être parfait sans la patrie.
Beaucoup de gens ont trouvé la paix, la joie et l'unité dans leurs familles en aidant les pauvres.
Echapper à sa propre chronologie est une joie que donnent les rêves.
L'explication du malheur de bien des gens, c'est qu'ils ont le temps de se demander s'ils sont heureux ou s'ils ne le sont pas.
Ne rien faire est le bonheur des enfants et le malheur des vieux.