Les plaisirs sans fin du contact avec la nature ne sont pas réservés aux scientifiques, mais accessibles à tous ceux qui se placent sous l'influence de la terre, de la mer, du ciel, et de leur existence surprenante.
Le beau péché du monde est celui de l'esprit.
Le meurtre, chez l'homme, c'est tout près, c'est juste sous la peau, frémissant, c'est au bord des yeux comme le désir, à fleur de tête. Le meurtre, en un sens, n'est qu'une figure du désir : c'est l'envie de vous le faire passer.
- Et ben, qu'est-ce que vous foutez ! Allez on décolle !! - Il nous a pété une durite. Il m'est arrivé la même chose quand je jouais Neil Armstrong dans « Pleine Lune ». On m'a ramassé dans une rue de Burbank. J'essayais de rentrer dans l'atmosphère terrestre à bord d'une machine à laver.
Alors, dénouant d'un geste sa magnifique chevelure, couler de couchant, qui lui descendait jusqu'aux genoux, et dans laquelle quarante amants s'étaient baignés comme dans un fleuve de flamme....
Ceux qui ont le péché dans le coeur, mais la parole séduisante, ressemblent à la cruche enduite de nectar, mais pleine de poison.
Même la gloire du fleuve s'achève à la mer.
L'imprudent qui ne fait qu'une faute mérite une excuse, celui qui pèche pour la seconde fois doit souffrir double peine pour son crime.
L'entreprise autobiographique entraîne de grandes inexactitudes puisque l'on pèche souvent par omission, volontairement ou non.
Dieu a permis, pour punir l'homme du péché originel, qu'il se fît un dieu de son amour-propre pour en être tourmenté dans toutes les actions de sa vie.