Est-ce possible que partir ne serve qu'à se rappeler quelque chose.
Ô extase... extase divine... c'était splendeur et splendosité fait de chair. C'était comme un oiseau tissé en fil de paradis. Comme un nectar argenté coulant dans une cabine spatiale, et la pesanteur devenue une simple plaisanterie... Tout en slouchant, je voyais des images exquises !
Je ne pactise pas ! Et j'emploierai la force si nécessaire ! Mais l'intervention armée, c'est pour moi le dernier recours. C'est sûrement difficile à comprendre pour un fils à papa qui a passé ses années d'étude à siffler des bières avec ses copains de fraternité et à prêter serment devant des sociétés secrètes ridicules.
Je veux dire, plus précisément, ceci : je crois que la normalisation, les normalisations disciplinaires, viennent buter de plus en plus contre le système juridique de la souveraineté ; de plus en plus nettement apparaît l'incompatibilité des unes et de [...] ► Lire la suite
Le droit ne commence à dater que du moment où l'on détient la force nécessaire pour le faire respecter.
Une propension à l'ignorance peut être nécessaire à la survie du poète.
Mon secret était simple : je n'avais pas le sens de la mesure. Au fond, c'est la clé de toute vitalité.
On peut se demander si les convictions les plus fanatiques ne servent pas parfois de simple lest au milieu du vide que l'homme a créé en persistant à s'interroger sur l'idée de Dieu et le sens ultime des choses.
Si je n'étais qu'un simple fan de musique, je me considérerais comme le plus grand artiste du monde.
Désillusionnée avant l'âge, je dégueule sur la facilité des sentiment. Ce qu'on nomme l'amour n'est que l'alibi rassurant de l'union d'un pervers et d'une pute, que le voile rose qui couvre la face effrayante de l'inéluctable solitude. L'amour, c'est tout [...] ► Lire la suite