L'amour est comme un cigare. S'il s'éteint, vous pouvez le rallumer, mais il n'a plus le même goût.
Les oiseaux sont responsables de trois au moins des grandes malédictions qui pèsent sur l'homme. Ils lui ont donné le désir de grimper aux arbres, celui de voler, celui de chanter...
Le désir est ce qui couvre d'un seul visage nos deux mondes : celui de la destruction et celui de l'amour. Le visage est la solution toujours provisoire de ce conflit.
Celui qui répond à un homme avec droiture lui donne un baiser à la bouche.
La gloire et l'honneur ne sont, je le sais, que fantômes ; le bonheur et la joie, un désir sans objet ; la vie, misère vaine, ne produit pas un fruit.
L'amour est délicat : un rien le froisse ; tout dépend, sache-le, du tact de nos câlineries. Un baiser maladroit peut faire bien du mal.
Chacun de nous quitte la vie avec le sentiment qu'il vient à peine de naître.
Le plus précieux de l'aventure n'était-il pas, tout compte fait, la promesse de joies possibles, le désir non encore assouvi ?
Comme une pollution nocturne, le rêve érotique témoigne de la passion rêvée.
Venise est une ville de passion : c'est une ville pour les lunes de miel ou pour les ruptures.