Mais enfin, ça dure combien de temps, la reconnaissance ?
Il nous faut naître deux fois pour vivre un peu, ne serait-ce qu'un peu. Il nous faut naître par la chair et ensuite par l'âme. Les deux naissances sont comme un arrachement. La première jette le corps dans ce monde, la seconde balance l'âme jusqu'au ciel
Les jeunes épouses des vieux maris ont coutume de penser de bonne heure à choisir celui qui essuiera leurs larmes de veuves.
Quarante ans, bien sûr, c'est encore jeune mais on sent qu'il n'y a plus une minute à perdre, on sent que c'est l'été des Indiens de la vie.
Désormais, je sais faire durer une seconde de bonheur. Il faut la vivre comme si c'était la dernière : le bonheur n'attend pas.
Je ne connais rien à Internet, que je ne sais même pas utiliser, mais j'ai l'impression qu'il y a là un espace de liberté créatrice intéressant.
Le quotidien le plus cruel peut basculer dans le merveilleux et la détresse ouvrir le chemin d'une seconde vie.
Souvenez-vous, si vous avez un jour besoin que l'on vous tende la main, que vous en avez une au bout de votre propre bras. En vieillissant, souvenez-vous que vous en avez une seconde: la première sert a s'aider soi-même et la seconde à aider les autres.
Une puce me pique. Chouette, une heure après l'embarquement je jouis déjà d'ineffables démangeaisons.
L'homme n'est jamais toujours heureux et très souvent, il ne lui est accordé qu'une brève période de bonheur dans ce monde; alors pourquoi échapper à ce rêve qui ne peut durer longtemps ?