Si Noé avait vraiment été un sage, il aurait tapé sur ces deux mouches.
Accepter d'être ce que l'on est, tendre à se réaliser pleinement dans le sens propre de sa personnalité, sans demander davantage, n'est-ce pas la sagesse même ?
C'est que la sagesse est un travail, et que pour être seulement raisonnable, il faut se donner beaucoup de mal, tandis que pour faire des sottises, il n'y a qu'à se laisser aller.
L'homme sot cherche les racines du brouillard.
La sagesse a ses excès et n'a pas moins besoin de modération que la folie.
La sagesse nous envoie à l'enfance.
Il n'est pas prudent d'écarter de ses calculs un dragon vivant, quand on est près de lui.
S'il y a dans le sublime de l'homme les trois quarts de folie, il y a dans la sagesse les trois quarts de mépris.
Comment n'êtes-vous pas révolté par la douleur humaine ? Cette sorte de placidité serait-elle la sagesse ?
Il suffit quelquefois d'être grossier pour n'être pas trompé par un habile homme.