Les joies de la vie, bois-les toutes une à une !
Il faut se conduire comme si on était au ciel, où il n'y a pas de voiture de troisième classe et où une âme en vaut une autre.
Apprendre, c'est vivre dans la hantise de ne jamais atteindre son but et de perdre ce que l'on a déjà gagné.
Comme l'avenir est incertain, comme les prévisions que l'on peut faire aujourd'hui risquent d'être contredites par la réalité de demain, alors essayons de vivre heureux.
Je rêve que nous sommes des papillons ayant à vivre que trois jours d'été, avec vous ces trois jours seraient plus plaisants que cinquante années d'une vie ordinaire.
Ne serait-ce pas la vie : vivre ? Et c'est tout. Simplement.
Si l'homme calculait son existence par le bonheur et comptait ses heures de joie pour des années de vie, dites ! Compterait-il jusqu'à soixante ?
Le quotidien le plus cruel peut basculer dans le merveilleux et la détresse ouvrir le chemin d'une seconde vie.
Tout le monde s'habitue. C'est dans la nature humaine. On s'habitue à voir l'inhabituel, on s'habitue à vivre des choses dérangeantes, On s'habitue à voir des gens souffrir, on s'habitue nous-mêmes à la souffrance. On s'habitue à être prisonniers de notre propre corps. On s'habitue, ça nous sauve.
Le quotidien avec son cortège de bonnes et de mauvaises choses peut nous apporter l'occasion de croître, si l'on sait rester ouvert et vigilant.