Tantôt l'amour réunit tout en un ; et tantôt la haine divise tout en deux.
C'est la passion qui fait vivre l'homme ; la sagesse ne le fait que durer.
Des masses corrompues par une fausse culture peuvent sentir dans le destin qui les accable le poids du drame ; elles se complaisent dans l'étalage du drame, et poussent ce sentiment jusqu'à mettre du drame jusque dans les plus petits incidents de leur vie.
Rien ne peut apporter un réel sentiment de sécurité comme à la maison, sauf l'amour, le vrai.
Une fois la passion tournée en ridicule, tout est défait hormis l'argent et le pouvoir.
Ce que je lis dans les évangiles en tant que formée par la psychanalyse me paraît être la confirmation, l'illustration de cette dynamique vivante à l'oeuvre dans le psychisme humain et de sa force qui vient de l'inconscient, là où le désir prend source, d'où il part à la recherche de ce qui lui manque.
Malheureux peut-être l'homme, mais heureux l'artiste que le désir déchire !
Le remords est un sentiment de pauvre.
L'affection est un sentiment fade, c'est l'amour des gens tièdes.
Devenir mère donne le sentiment de s'être réalisée.