La beauté maternelle est trop sainte et trop pure Pour qu'on puisse la peindre en des mots profanés.
Peut-être justement le plus grand, le plus beau compliment à faire à un écrivain serait de lui dire qu'il ne vaut pas son oeuvre...
Nous avons beau - comme l'arbre qui est né sage - soupçonner les grimaces du destin, nous n'avons pas encore appris à sourire des simples blessures du coeur.
Que la poésie soit image, mais qu'elle ne fasse pas étalage d'images, on ne fait point une glace en juxtaposant des miroirs.
Si tous les gens qui s'aiment se mariaient, ça ferait du beau ! Tous ces divorces en perspective. Et toute une morale à refaire. L'Eglise n'y tiendrait plus.
Les femmes c'est le moteur du bar ! Les p'tites chéries s'amènent avec l'oeil mouillé et leur pauvre petit coeur qui bat, qui bat à la vue du beau barman si habile et sexy ! Dans leur sillage, des vieux cochons la [...] ► Lire la suite
L'amour - et la poésie qui est sa conscience aérienne, sa plus humble figure, son visage au réveil - est profondeur de l'attente, douceur de l'attente.
L'absence est une ride du souvenir. C'est la douceur d'une caresse, un petit poème oublié sur la table.
La poésie ne peut se permettre l'humour.
Que le Soleil est beau quand tout frais il se lève, Comme une explosion nous lançant son bonjour !