Si le travail était une si magnifique chose, les riches en auraient gardé plus pour eux.
C'est la faiblesse de presque tous les écrivains qu'ils donneraient le meilleur d'eux-mêmes et ce qu'ils ont écrit de plus propre pour obtenir un emploi de cireur de bottes dans la politique.
Je connais le chômage par coeur.
Puisqu'on ne peut qu'entrevoir notre repentance, notre labeur ne peut connaître que de courts répits.
Le Français est un paresseux qui travaille beaucoup. L'Anglais un paresseux qui ne fait rien. L'Allemand un travailleur qui se donne du mal. L'Américain, un travailleur qui sait s'arranger pour ne pas faire grand chose.
Ce n'est pas la récompense qui élève l'âme, mais le labeur qui lui valut cette récompense.
Le résultat est là, Nous avons aujourd'hui un taux de chômage qui est au plus depuis 15 ans.
La semaine du travailleur a sept jours, la semaine du paresseux a sept demains.
En consacrant sept, huit ou dix heures de sa journée à son emploi, un individu passe à côté de l'essentiel de sa vie, sauf dans les cas très rares où cet emploi lui permet de développer pleinement ses capacités et ses désirs.
J'refuse d'être traité comme une merde pour un salaire de merde, j'refuse de perdre mon amour sous prétexte que c'est la vie, qu'on peut rien y faire, j'refuse de croire que ma passion doit forcément rester un loisir et que je peux pas en vivre. La vie c'est ça et ça, pas ça ou ça.