C'est pas avec des idées poétiques qu'on fait une révolution.
Il est toujours plus facile d'être un révolté que d'être un chef.
C'est que l'âge se révolte à tout âge contre l'âge !
Rien n'est plus irritable que l'indépendance de l'adolescent. Si on froisse en lui ce droit qu'il vient de se découvrir avec ravissement, il se rebiffe et fait par révolte le contraire de qu'on lui commande.
On n'est moins révolté du vice que choqué du ridicule.
Dans ce siècle qui a pour loi d'achever la révolution française et de commencer la révolution humaine, l'égalité des sexes faisant partie de l'égalité des hommes, une grande femme était nécessaire.
A quinze ans on ne sait pas grand-chose, on gobe encore, mais la graine de révolte germe doucement.
Il ne peut pas y avoir de monarchie dans les planètes, parce qu'elles accomplissent toutes une révolution.
Le révolutionnaire qui réussit est un homme d'État, celui qui échoue est un criminel.
Dans ce renversement et ce bouleversement de l'âme, pour s'exprimer de la sorte, est-on maître de recueillir son esprit ?