C'est pas avec des idées poétiques qu'on fait une révolution.
La monarchie dégénère ordinairement dans le despotisme d'un seul ; l'aristocratie dans le despotisme de plusieurs ; la démocratie dans le despotisme du peuple.
Le principe de la monarchie se corrompt lorsque des âmes singulièrement lâches croient que ce qui fait que l'on doit tout au prince fait que l'on ne doit rien à sa patrie.
Il me semble que le monstre humain, que la nouvelle économie du pouvoir de punir a commencé à dessiner au XVIIIe siècle, est une figure où se combinent fondamentalement ces deux grands thèmes de l'inceste des rois et du cannibalisme [...] ► Lire la suite
La beauté est l'abolition de la chronologie et la révolte contre le temps.
La révolte des étudiants n'est pas dirigée contre les malheurs que provoque cette société, mais contre ses bénéfices.
A quinze ans on ne sait pas grand-chose, on gobe encore, mais la graine de révolte germe doucement.
En un mot, sitôt la victoire acquise, le prolétariat ne doit plus se tourner contre le parti réactionnaire vaincu, mais contre ses anciens alliés, contre le parti qui veut exploiter seul la victoire commune.
Il n'y a de bons professeurs que ceux en qui subsiste la révolte de l'élève.
Le marxisme est une vision du monde révolutionnaire qui doit toujours lutter pour de nouvelles révélations.