Meurs, pourriture communiste !
Aux alentours de la soixantaine, deux seules vraies questions se posent : 1. Je meurs quand ? 2. De quoi ? Tout le reste est diversion.
Si un jour je meurs et qu'on m'ouvre le coeur, on pourra lire en lettres d'or : je t'aime encore.
Je perds mes dents. Je meurs en détail.
Je meurs en adorant dieu, en aimant mes amis, en ne détestant pas mes ennemis, en haissant la superstition.
A force d'entendre parler de moi, je meurs d'envie de me connaître.
Pourquoi est-ce que je meurs d'envie de vivre si je ne vis que pour mourir.
J'ai vu Dieu. Elle est noire, communiste et lesbienne.
Je meurs de soif auprès de la fontaine,Rien ne m'est sûr que la chose incertaine.
Tout pouvoir politique vient du canon d'un fusil. Le parti communiste doit commander toutes les armes, de cette façon, aucune arme ne pourra jamais être utilisée pour commander le parti.
Un homme ce n'est rien après tout que de la pourriture en suspens.
Je connais des chômeurs, ils ont tellement honte, ils votent communiste pour se faire passer pour des travailleurs.
Si tu veux être apprécié, meurs ou voyage !
Le moi est une pourriture et une impasse. C'est un petit être inconfortable, malheureux, qui s'invente des mythologies pour continuer à vivre l'absurdité.
Je meurs si je vous perds ; mais je meurs si j'attends.
Moi j'ai vécu, j'ai vraiment vécu ma vie, j'ai fais des erreurs, j'ai été anéanti, j'ai touché le fond. Je sais ce que c'est d'être brisé. Mais j'ai aussi connu de grandes joies, j'ai connu la passion, j'ai connu le [...] â–º Lire la suite
J'ai choisi d'utiliser ma personnalité populaire pour faire autre chose que ma profession. C'est une bonne combine à long terme pour moi, parce qu'il est probable que pendant encore des générations et des générations, quand il y aura les présidentielles, [...] â–º Lire la suite
Sauvez une espèce en voie de disparition : adoptez un petit communiste !
Poète je vis, poète je meurs Mais comme l'affirme l'ironique littérateur : N'en jetez plus Il ne faut pas poéter plus haut que son cul.
Comme dit un cadre du Parti communiste après une élection : Ça me laisse sans voix !
Je meurs d'avoir cru que l'on pouvait vivre seul.
Je suis communiste parce que cela me dispense de réfléchir.
Rrose Sélavy propose que la pourriture des passions devienne la nourriture des nations.
- C'est divin ! - Oui, divin. Si je meurs demain, alors j'aurais été heureux. - Et moi ? Je ne serai pas heureuse ! - Oh ouais... Eh bien, je reviendrai et je te ferai des blagues salaces pour te faire sourire ! - J'aimerais ça.
Mélenchon prétend défendre les ouvriers, c'est faux. Moi, je les protège en m'opposant à l'immigration qui fait baisser les salaires des travailleurs français. Jadis, le communiste Georges Marchais ne disait pas autre chose que ce que j'affirme aujourd'hui.
Je meurs d'une petite fièvreAvec un prénom sur mes lèvresEt quelques souvenirs heureuxQuelque part au fond de mes yeux.
Il est aussi absurde de parler de démocratie ou d'efficacité économique dans une société communiste que d'évoquer un capitalisme sans argent.
Vis en homme libre... Meurs en brave.
Capitaine Crochet : Tu meurs seul et sans amour... Comme moi ! Wendy : NOOOOOON !! Inconnu : Taisez vous tous pour l'adieu de Wendy. Wendy : Pardon, mais je dois grandir Peter. Ceci est à toi. [Crochet bloque le bras de [...] â–º Lire la suite
- Et tu promets, que si je meurs d'une mort banale, embarrassante, tu diras à notre fille que son père a été assassiné par des soldats russes, dans un combat épique pour sauver la vie de 850 orphelins tchétchènes ? - Promis, des orphelins tchétchènes, promis.