L'ordinateur a l'intelligence de celui qui s'en sert.
La vie nous envoie à tous des épreuves. Mais ces épreuves qui ont des effets bénéfiques pour les uns ont des effets néfastes pour les autres. Pourquoi ? Pourquoi certains succombent-ils ou deviennent-ils méchants, alors que d'autres au contraire renforcent [...] ► Lire la suite
La marque d'une intelligence de premier ordre, c'est la capacité d'avoir deux idées opposées présentes à l'esprit, en même temps, et de ne pas cesser de fonctionner pour autant.
Parfois on a besoin de faire une grosse bêtise pour se rendre compte qu'on était sur le mauvais chemin.
La vengeance n'est pas un mobile ignoble lorsqu'elle sert à des fins utiles.
Rien ne sert de faire des suppositions contraires, puisque les choses sont ce qu'elles sont : on ne change rien à la réalité.
C'est agréable d'avoir de l'esprit ; on a toujours quelque bêtise à dire.
A quoi sert de rapiécer les pieds si la tête est ravagée.
Il faut apprendre et réapprendre toujours. Si tu t'arrêtes, c'est l'engourdissement progressif de ton cerveau ; la vie quitte peu à peu ton intelligence et tu deviens alors un être sans âme avec nulle part où aller.
L'argent peut faire le bonheur s'il sert à aider les autres.
A quoi ça sert d'être connecté à la terre entière si on n'a rien à se dire ?
Cette intelligence de la médiocrité marquera dans le temps notre époque moderne. On la voit s'exprimer hautement et largement dans l'architecture, abondamment dans la littérature, et complètement dans la politique.
Le raisonnement est aussi naturel à l'homme que le vol aux oiseaux.
Que sert à l'homme de gagner tout le monde, s'il perd son âme ? Qui veut garder son âme, la perdra.
Le repentir seul ne sert à rien, on ne peut acheter la grâce par le repentir, on ne peut pas l'acheter du tout.
A quoi sert la lumière du soleil, si on a les yeux fermés.
J'ai une compréhension presque catholique, c'est-à-dire universelle, envers la bêtise du monde. Mais je répète à chaque fois : si tout le monde était intelligent, chacun serait professeur de sémiotique à l'université de Bologne !
Peindre, c'est réaliser l'acte sexuel. Sauf qu'on se sert d'un pinceau.
Les sentiments sont beaucoup plus forts que les pensées. Nous sommes tous conduits par l'instinct, et notre intellect nous rattrape plus tard.
Il ne sert à rien d'insister sur ce qui pouvait ou aurait pu être. Vous devez juste aller de l'avant.
Etre capable d'occuper intelligemment ses loisirs, tel est l'ultime produit de la civilisation.
En science, l'autorité d'un millier ne vaut pas l'humble raisonnement d'un seul individu.
Universités. C'est une industrie qui sert à alimenter le marché commun de la pensée de la nation.
Il ne sert à rien de vivre, si vous ne pouvez pas vous sentir vivant.
Chacun sa mort, on a celle qu'on mérite, ça ne sert à rien de vouloir la reconnaître, elle n'a jamais le même visage, et au fond pour chacun elle ne peut ressembler qu'à soi-même.
Un homme voudrait que sa femme ait assez d'esprit pour apprécier son intelligence et soit assez sotte pour l'admirer.
Avoir conscience qu'on fait une bêtise et la faire tout de même, c'est une volupté !
Maintenant que l'esprit humain a fondé la physique céleste, la physique terrestre, soit mécanique, soit chimique ; la physique organique, soit végétale, soit animale, il lui reste à terminer le système des sciences d'observation en fondant la physique sociale. Tel [...] ► Lire la suite
C'était en somme une jolie intelligence de femme. Elle n'inventait rien, mais elle comprenait tout.
À quoi sert un philosophe qui ne blesse personne ?
Il faut parfois une grande intelligence pour ne pas comprendre.