J'aime mieux être heureux qu'avoir raison.
Je déteste qu'on dise : « Un couple, ça se travaille », non, il faut avoir envie d'être là. Et moi, j'ai envie d'être là où je suis en ce moment.
Avoir un nom de scène, c'est comme avoir un complexe de Superman. J'entre dans la cabine téléphonique en tant qu'Eric Bishop et en ressort en tant que Jamie Foxx.
Nous avons deux sortes de bonheurs : ceux que nous obtenons sans faire de tort à personne, et ceux que nous obtenons en poignardant quelqu'un.
Comment un homme ivre pourrait-il avoir une idée qui tienne debout ?
Il n'y a aucune raison de ne pas être motivé. Vous ne pouvez pas toujours être le meilleur. Mais vous pouvez faire de votre mieux.
J'ai eu une période où je copiais plein de mecs, et je m'apercevais que je commençais à avoir la même voix qu'eux. Et lorsque j'ai rejoint AC/DC, ils m'ont dit d'être moi-même, j'ai vraiment eu carte blanche pour faire ce [...] ► Lire la suite
La politique ? Une colonne, deux phrases, un gros titre ! Et tout se volatilise ! La tête finit par vous tourner à un tel rythme sous le matraquage des éditeurs, diffuseurs, présentateurs, que la force centrifuge fait s'envoler toute pensée inutile, donc toute perte de temps !
Je crois en l'homme, et ça veut dire que je crois en sa raison ! Sans cette croyance, je n'aurais pas la force de me lever le matin de mon lit.
Passer le temps à se rafistoler l'âme. Croire en sa force et puis lâcher prise. Dégringoler. Avoir peur de soi. De la partie inconnue. De celle qui brise.
Quand mon mari rentre à la maison, si les enfants sont encore en vie, j'estime avoir fait mon boulot.
Depuis des années je cumule les premières places au classement, je suis très jolie, j'ai une petite tête et tout ça n'empêche pas Gogolito d'être le centre de l'attention ! C'est un complot ou quoi ?
On ne pardonne pas à son ami ses erreurs, on ne les excuse pas non plus. On les comprend.
Le mariage est comme une nasse d'anguilles ; ceux qui sont dehors veulent y entrer et ceux qui sont dedans, veulent en sortir.
Etre une femme est, en réalité, terriblement difficile : en effet cela consiste essentiellement à avoir affaire à des hommes.
Pensée d'avril - Ce qui fait la beauté d'un rosier fait la laideur d'une femme, avoir beaucoup de boutons.
La pluie a été inventée pour que l'homme se sente heureux sous un toit.
Un mariage est une épigramme politique. Une épigramme n'est qu'une expression poétique et élémentaire - un élément poétique - un poème primitif.
De toute façon c'est un héros - blanc ou noir n'importe - d'une dimension peu ordinaire. Qu'on vienne pas nous amuser avec des gugusses comme Tapie. Il aurait tout juste ouvert la portière de la traction avant de monsieur Joseph, Tapie, heureux du poste... une promotion.
La méchanceté des enfants est terrible. J'ai vu des enfants diaboliques devenir des agneaux avec leurs parents. Avec le recul, je me dis qu'il devait y avoir un climat familial terrible mais sur le moment, j'avais juste envie de leur mettre une droite.
Toute personne devrait avoir une pleine liberté d'opinion religieuse ; personne ne devrait être forcé à fréquenter ou soutenir une quelconque institution religieuse.
C'est encore heureux que les circuits de Formule 1 soient à sens unique.
Une erreur ne devient pas vérité en raison d'une propagation multipliée, ni la vérité ne devient erreur parce que personne ne la voit.
Point n'est besoin d'écrire pour avoir de la poésie dans ses poches.
Un autre mois. Une autre année. Un autre sourire. Une autre larme. Un autre hiver et un autre été. Mais il ne peut pas y avoir d'autre toi.
Quand on est militaire et qu'on n'a pas le sou, On devient millionnaire par une joie de rien du tout.
On a toujours tort de se suicider trop tôt. C'est manquer de mémoire. Ou d'imagination.
On n'a jamais raison d'avoir tort, mais on peut très bien avoir tort d'avoir raison.
Si la raison est un don du ciel et que l'on en puisse dire autant de la foi, le ciel nous a fait deux présents incompatibles et contradictoires.
Le mariage multiplie par deux les obligations familiales et toutes les corvées sociales.
Malheur à qui n'a plus rien à désirer ! On jouit moins de ce qu'on obtient que de ce qu'on espère et l'on n'est heureux qu'avant d'être heureux.