Être acteur, ce n'est pas interpréter, c'est reproduire l'essence d'un être humain.
Je veux travailler avec un réalisateur qui devient mon frère, mon père, pendant deux mois. Vous vous donnez à cette personne.
La liberté d'expression, c'est s'octroyer la possibilité de dire ce qu'il est interdit de dire. Dire seulement ce qui est permis, n'est pas l'usage d'une liberté mais l'usage d'un droit. Un droit pas essence est limité. La liberté est infinie, ou elle n'est pas.
Aucun metteur en scène ne rendra bon un acteur qui ne l'est pas.
J'ai une super famille, de bons enfants. J'ai pratiquement tout. Parfois, je dois me pincer. C'est vraiment vrai: la vie commence à 50 ans.
Je suis juste super compétitif. Squash, tennis, ski nautique, jeux vidéo... Même si je vous jouais à la piscine, je devrais gagner.
Bonne ou mauvaise, abondante ou restreinte, la pensée, essence de l'âme humaine, est une force qui survit à la destruction du corps.
La seule chose qu'un acteur doit à son public, c'est de ne pas les ennuyer.
Je prendrais un mauvais scénario et un bon réalisateur n'importe quel jour contre un bon scénario et un mauvais réalisateur.
Je fais 2 tournées chaque année, une sur la scène et l'autre dans les tribunaux. Dans les deux cas je joue salle comble !
« Lutteur ou acteur ? » Je ne pouvais m'empêcher de rire. Jamais je n'avais voulu devenir un véritable lutteur. La lutte m'était nécessaire sur le plan émotionnel, c'était une manière pour moi de conquérir le chandail frappé du grand L cramoisi. Moi, je voulais être acteur.
Une fille de dix-huit ans qui ne connaissait rien à la vie et ressemblait aux bougies qu'on allumait dans les églises : super simple, super pure et super blanche, mais bien allumée. Oui, complètement en effusion à l'intérieur...
Avez-vous entendu quelque chose d'utile sortir de la bouche d'un acteur ces derniers temps?
J'adore que les gens montent sur scène avec moi.
Je pense que chaque acteur veut être un FBI ou un flic à un moment donné.
J'ai privilégié dans ma carrière la scène et le public plutôt que les plateaux télé et le show-biz. J'ai besoin de sentir le public, de le ressentir et d'échanger avec lui.
J'écris actuellement un scénario pour Keanu Reeves.
Kiko, t'as encore écouté France culture ? Arrête. On te l'a déjà dit. Ça se mélange super mal avec la cocaïne.
La vie n'est qu'une ombre qui passe, un pauvre acteur qui s'agite et parade une heure sur la scène, puis on ne l'entend plus.
Je suis souvent seul dans la vie, mais sur scène jamais... Ma drogue à moi, c'est le public.
La grande mise en scène est celle qui ne se voit pas.
La mode est un langage qui se crée dans des vêtements pour interpréter la réalité.
Je suis devenu acteur car c'est moins dangereux que de vendre de la drogue.
Si un individu ne joue pas convenablement son rôle sur la scène du monde, il n'atteindra que la moitié de son développement.
Être une actrice à Hollywood et être une célébrité ont tendance à se nourrir l'uns de l'autre, mais être qu'une célébrité ne serait pas vraiment intéressant pour moi.
J'amène toujours le petit truc d'auteur que j'ai dans la tête et ensuite le metteur en scène en fait ce qu'il veut.
On ne peut pas chanter des chansons optimistes lorsqu'on a peur de se trouver mal à chaque nouveau couplet. Comment dominer une salle, alors qu'on ne sait pas si on ne va pas s'écrouler sur la scène la minute suivante.
Le public vient me voir sur scène avec espoir de rire un bon coup comme on dit.
Un foetus est le scénario d'un homme. Qui en est le metteur en scène ?
Qu'est-ce que la théâtralité ? C'est le théâtre moins le texte, c'est une épaisseur de signes et de sensations qui s'édifient sur la scène à partir de l'argument écrit.
J'ai revu Angelina Jolie une ou deux fois et c'est super chouette quand elle me reconnaît ! J'ai son mail mais ça fait longtemps que je ne lui écris plus.