Obscurité, tu seras dorénavant pour moi la lumière.
Ne te dépense pas trop a ton match de foot. Gardes en pour moi pour ce soir...
Additionne tes joies, soustrait tes peines, multiplie par toi et moi mais ne divise jamais par un autre... car je t'aime.
La révolution littéraire et la révolution politique ont fait en moi leur jonction.
On peut répandre la lumière de deux façons : être la bougie, ou le miroir qui la reflète.
Le temps est plus important pour moi que l'argent.
La semaine prochaine nous parlerons de Freud et pourquoi il s'enfilait des doses de cocaïne à tuer un cheval.
Le moi de l'homme n'est pas réductible à son identité vécue.
Je veux tellement me souvenir des belles choses de la vie, le ciel au crépuscule, le soleil à l'aube. Je ravale mes larmes toutes les nuits, je pleure pour Père et pour le monde et quand le soleil ne brillera plus pour moi, quand je serai partie, ma lumière évanouie.
Tu t'rappelles quand t'étais gamine, les livres de coloriages ? Moi j'les aimais pas. C'est vrais quoi, si j'ai envie de dessiner une maison, j'veux pas qu'un abruti décide à ma place à quoi elle doit ressembler !
La lumière des mystères pénètre mieux chez ceux qui ne s'y attendent pas.
Être moi, c'est, par-delà toute individuation qu'on peut tenir d'un système de références, avoir l'identité comme, contenu. Le moi, ce n'est pas un être qui reste toujours le même, mais l'être dont l'exister consiste, à s'identifier, à retrouver son identité [...] â–º Lire la suite
Un éclat de rire est comme un éclair traversant les nuages, qui continue à scintiller pendant un moment ; la bonne humeur maintient la lumière du jour dans l'esprit, et l'emplit d'une sérénité stable et perpétuelle.
Les cigales palpitent dans les grands platanes ; la Méditerranée s'étend devant moi dans toute sa splendeur estivale d'un bleu magnétique.
Moi j'ai survécu. Regina. Comment t'appelais-tu ? Non. Toi Regina. Comment t'appelais-tu, toi, soldat sans nom ? J'ai survécu. Vous, vous êtes morts. Moi j'ai survécu
Le Ciel sera l'épanouissement de toutes les beautés, la vie nous y conduit par un chemin dont nous ignorons la longueur, mais pourquoi m'attrister d'avancer sur cette route puisque la lumière est au bout.
La main de Dieu est visible sur les choses humaines, mais cette main même a une ombre qui nous cache ce qu'elle accomplit.
Il faut plus de lumière pour libérer un coeur que pour faire une aube, plus d'amour que de mots pour écrire à celles qu'on blesse...
Le châtiment ne vient pas de Dieu, il vient du dedans, comme celui qui ferme ses volets et qui, du même coup, est privé de la lumière du soleil.
Peut être que dès demain en retrouvant ma couche De tes lèves gourmandes, tu me feras l'offrande De ces mots attendus, en écho bouche à bouche Ceux que j'ai tant rêvés et que ce jour j'appréhende « Aime moi » diras-tu « Aime moi » ...
- On est des consommateurs. On est des sous-produits d'un mode de vie devenu une obsession. Meurtres, banditisme, pauvreté, toutes ces choses ne me concernent pas. Ce qui me concerne moi ce sont les revues qui parlent de stars, la [...] â–º Lire la suite
Rien ne m'est plus cher que d'être moi pour l'éternité : motif permanent de regarder Dieu en face.
L'état de réflexion est un état contre nature et que l'homme qui médite est un animal dépravé...
Faut-il nécessairement la lumière d'un malheur pour éclairer un homme sous son vrai jour ?
Quand j'aurai les trois quarts du corps dans la tombe, je dirai ce que je pense des femmes et je rabattrai vivement la dalle sur moi !
Ma créativité, aussi pauvre soit-elle, est pour moi un guide bien meilleur que toutes les connaissances dont ma tête a été bourrée. Dans la nuit du pouvoir, sa lueur tient les forces ennemies à distance.
Mon ami n'est point parfait et moi non plus, de sorte que nous nous convenons parfaitement.
Allez lèves toi, debout, DEBOUT. Il faut se réveiller hein vieux, avec ton air de chien battu là, faut qu't'arrêtes de subir la vie, d'être une victime en permanence, nom de dieu. Le soleil il se lève avec ou sans [...] â–º Lire la suite
Moi je fais des petites bulles Des belles bulles que j'crache en l'air Elles sont si belles, volent jusqu'au ciel Comme dans mes rêves, à la fin, elles crèvent Ou se cache donc la chance, ça me met en transe [...] â–º Lire la suite
Deux biens sont pour nous aussi précieux que l'eau ou la lumière pour les arbres: la solitude et les échanges.
Avec toi, j'étais ailleurs, en un lieu étranger, étranger à moi, même. Tu m'offrais l'accès à une dimensions d'altérité supplémentaire, à moi qui ai toujours rejeté toute identité et ajouté les unes aux autres des identités dont aucune n'était la mienne.