L'ironie ne dessèche pas, elle lutte contre les mauvaises herbes.
Il n'y a pas longtemps, c'étaient les mauvaises actions qui demandaient à être justifiées, aujourd'hui ce sont les bonnes.
La lutte contre les inégalités sociales est le grand dessein collectif qu'une nation devrait se donner.
Le camarade Mao, qu'il ait traversé « une mer de vagues déferlantes » ou escaladé « un col de montagne imprenable comme le fer », a toujours tenu sa route sans hésiter, donnant un brillant exemple au parti communiste chinois.
Les bonnes décisions viennent de l'expérience. L'expérience vient des mauvaises décisions.
Le changement ne roule pas sur les roues de l'inévitabilité, mais passe par une lutte continue.
Vous ne devriez jamais dire de mauvaises choses à propos des morts, vous devriez seulement dire bon... Joan Crawford est morte.
Qui est fort ? Celui qui peut vaincre ses mauvaises habitudes.
Je n'ai pas aimé la pièce mais je l'ai vue dans de mauvaises conditions : le rideau était levé et, de plus, les acteurs articulaient parfaitement.
Les mauvais maris feront de mauvaises épouses.
Ainsi, ce sont bien nos ancêtres qui sont à l'origine de nos mauvaises passions ! Le diable, sous l'apparence du babouin, est notre grand-père.
Il y a beaucoup de braves hommes au service de mauvaises causes.
L'ouvrage le plus plat a, chez les courtisans,De tout temps rencontré de zélés partisans ;Et, pour finir enfin par un trait de satire,Un sot trouve toujours un plus sot qui l'admire.
Même dans un goulag, rien ne peut arrêter la diffusion de certains rêves. Et c'est la diffusion du rêve qui, dans une lutte idéologique, est l'arme la plus puissante.
La pensée de cette lutte universelle provoque de tristes réflexions, mais nous pouvons nous consoler avec la certitude que la guerre n'est pas incessante dans la nature, que la peur y est inconnue, que la mort est généralement prompte, et que ce sont les êtres vigoureux, sains et heureux qui survivent et se multiplient.
Chaque communiste doit assimiler cette vérité : le pouvoir est au bout du fusil.
L'introduction dans les programmes scolaires d'une éducation à la compréhension d'autrui réduirait considérablement mauvais comportements et mauvaises actions.
Nul médecin ne fera du choléra un état agréable et nul politicien ou sociologue ne bannira la lutte et la souffrance du monde.
L'ancien mauvais garçon devenu grand bavard ressemble à un enfant qui moulinerait du sabre dans l'espoir de dissuader les mauvaises idées de l'approcher. Il en a lourd sur le coeur, et il parle comme on court.
Meurs, pourriture communiste !
Il semble que rien ne soit plus déterminé que notre caractère et plus difficile à modifier qu'un penchant ou un trait de notre nature.
Pourquoi je suis communiste ? C'est bien simple : je possède un milliard et je veux le garder.
Un trait fondamental de la modernité : les barbares sont au-dedans. Le dehors est devenu interne.
La guerre conventionnelle, elle est pourvoyeuse d'emplois. Dieu soit loué ! Elle lutte contre le chômage, la bonne apôtre.
Par communisme, on n'entendait plus la construction par un effort d'imagination, d'un idéal social aussi parfait que possible, mais la compréhension de la nature, des conditions et des buts généraux adéquats de la lutte menée par le prolétariat.
Le bonheur n'est pas une plante sauvage, qui vient spontanément, comme les mauvaises herbes des jardins : c'est un fruit délicieux, qu'on ne rend tel, qu'à force de culture.
Il est aussi absurde de parler de démocratie ou d'efficacité économique dans une société communiste que d'évoquer un capitalisme sans argent.
Quand les méchants s'allient, les bons doivent s'associer : autrement ils tomberont un par un, sacrifiés sans regret, dans une lutte implacable.
La méchanceté a de bien mauvaises racines.
Qui ne pense au lendemain aura de mauvaises Fêtes.
Aux grands-pères : vous avez eu à coeur d'inculquer les bonnes manières à votre progéniture, vous aurez le même enthousiasme à enseigner les mauvaises à la leur.