Les jours de réjouissance sont les jours de faveur, parce que la joie du dedans rejaillit au-dehors.
Impossible n'est pas fou !
Je les entends rire comme je râle, Je les vois danser comme je succombe, Je pensais pas qu'on puisse autant S'amuser autour d'une tombe.
Quel que soit son prix, le vin vaut certainement plus que sa valeur d'achat car c'est la joie qu'il apporte dans toute la maison, la joie d'un rayon de soleil.
Notre fonction première est de créer une émotion et notre fonction secondaire est de soutenir cette émotion.
Une vie... Quelques jours et puis plus rien.
Il y a satisfaction, joie animale à combattre un ennemi qui n'est pas invincible.
Les jours sont faits pour sonner l'un après l'autre comme une volée de cloches. C'est le coeur de l'homme qui leur sert de battant. Si le coeur n'y est pas, les jours sont tristes.
Pourquoi nos jours sont-ils comptés et non pas, disons... additionnés.
Il faut quatre hommes pour faire une salade : un prodigue pour l'huile, un avare pour le vinaigre, un sage pour le sel et un fou pour le poivre.
Jamais nous ne sommes plus heureux que quand nos plaisanteries font rire la bonne.
La joie de la vie procède d'une conscience pure et nette.
Quand on use ses jours à écrire, c'est qu'on y est contrainte par je ne sais quelle force occulte. On est sommée de continuer sa mémoire comme si on était déjà morte.
Pour écrire, il faut se reprendre, soi. Etre capable d'entendre rire les pierres si l'on veut saisir sa propre voix.
La connaissance des moyens d'exprimer notre émotion est essentielle et n'est acquise qu'après une très longue expérience.
Il ne faut pas se faire d'illusions : ce qu'on appelle communément le peuple n'est pas plus fou que l'élite ; la seule différence, c'est qu'il n'est pas toujours capable de le dire.
Le rire est intemporel. L'imagination n'a pas d'âge. Et les rêves sont éternels. Plus vous vous aimez, moins vous êtes comme quelqu'un d'autre, ce qui vous rend unique.
Le couronnement de toute vie humaine est le souvenir qu'on conservera d'elle, et la consolation suprême qu'on promet à l'homme par-delà la mort, c'est la "mémoire éternelle".
J'ai horreur des risques, et je ne puis me décider à prêter à rire au destin.
J'apprécie totalement ce que je fais et apporte de la joie dans la vie des gens. Pour moi, et si je peux apporter une seconde de joie dans la vie d'un enfant ou d'une grande personne, alors j'ai réalisé l'ambition de ma vie.
La joie de l'homme doit être inépuisable, aucune vie ne serait jamais assez longue pour dire ce qu'à elle seule elle en peut contenir.
Le rire pur, le rire d'enfant, commence avec la pleine acceptation de nos erreurs et préjugés.
Il n'est pas d'hiver sans neige, de printemps sans soleil, et de joie sans être partagée.
Un homme intelligent et laid réussit de temps en temps avec les dames, mais un beau fou est irrésistible.
Il arrive quelquefois des accidents dans la vie d'où il faut être un peu fou pour se bien tirer.
Quand il a fallu marcher au milieu de ces mannequins sublimes, ça m'a semblé tellement drôle que j'étais au bord du fou rire.
Je pense que le goût de la vie, la joie qu'elle me procure m'entretient, et que cela a des répercussions sur mon apparence.
Une vie sans émotion est une vie perdue.
Nous vivons une époque où il faut savoir rire de soi d'abord avant de rire des autres.
L'appoint de la joie est nécessaire à l'exercice de la vie comme à la connaissance de la réalité.
D'une joie même, le souvenir a son amertume, et le rappel d'un plaisir n'est jamais sans douleur.