Impiété. Votre irrévérence envers mon dieu.
L'homme qui serait chaste ne serait plus un homme, mais un dieu tant il dominerait les autres par sa force musculaire et par le rayonnement de son intelligence.
J'aime plus le boulot qu'une fille dans mon plumard.
L'amour excessif de Dieu implique la haine de l'homme.
Je pense à toi sans cesse, tu es mon bonheur et toute ma joie, je t'aime.
Je serai bientôt entre tes bras, où je te renouvellerai les serments que je t'ai faits de passer ma vie à t'adorer. Oui, mon amour, on ne saurait t'aimer plus tendrement que moi. Mon amour pour toi est porté à [...] â–º Lire la suite
Il y a longtemps Mon père m'a dit que c'était un péché de trop s'inquiéter.
Le futur, pour les hommes et autres organismes vivants, est totalement imprévisible ; nous créons notre propre histoire, bien que dans des circonstances que nous n'avons pas choisies.
Elles n'étaient en fin de compte que des femmes : celles à qui Dieu avait pensé après coup.
Pour la collection, je suis comme un peintre ou un écrivain. Je peux ou non être un personnage dans ma propre histoire.
L'anarchie économique de la société capitaliste telle qu'elle existe aujourd'hui est, à mon avis, la véritable source du mal.
J'en ai vu d'autres dans mon enfance, lorsque le gel transformait des étangs en miroir étincelant où je m'amusais à patiner.
Le hasard est une force merveilleuse, une force comparable à un Dieu voyageur chargé de documents, de fiches et de dossiers, de portraits aussi.
Un Dieu ne devient dieu qu'au moment où il devient forme. C'est vrai. Mais il est vrai aussi, qu'au moment il devient forme, il commence de mourir.
Portez mon salut aux enfants, qu'ils chantent la terre de berbérité. L'héritage de Mouloud Mammeri. Comme la foudre dans le ciel éclate : En sentez-vous les gouttes tomber ?
Je connais les Italiens et je les aime bien. Beaucoup des meilleurs amis de mon père étaient des Italiens.
Le baseball représente la famille. Cela représente mon enfance.
Soyez à vous-mêmes votre propre refuge. Soyez à vous-mêmes votre propre lumière.
Le cheval est un cadeau de Dieu à l'homme.
Ne compte jamais sur l'autre pour réussir dans la vie, puisqu'il doit d'abord penser à construire sa propre vie.
Chaleur et tendresse.Tu me caressesMoments de douceur,Tu es dans mon coeur...Ma main a cherché cette nuitTa présence dans mon litJ'y ai trouvé ton odeurTu étais mon coeur...Enfin je me suis endormiDans nos draps, blotti.Toi dans mes penséesMon coeur tu as volé...
Chère S,Mon univers est en train de s'effondrer. Tu es la seule qui pouvait comprendre. Mon père est parti, il a quitté ma mère pour un mannequin. Un homme de 31 ans. J'ai l'impression de devenir folle parce que, je [...] â–º Lire la suite
Pense que maintenant, à cet instant, tu es en train de créer... En train de créer ton propre avenir.
Tom Lefroy : Oui mon oncle. Et demain, nous en rencontrons une autre : Madame Radcliffe. C'est une femme solitaire, presqu'une recluse, mais je connais son mari, il est juriste. Le juge Langlois : Juriste ? Henry Austen : Oui, juriste, William [...] â–º Lire la suite
- Admire, disait la panthère, l'éclat varié de mon pelage.- Chez nous autres, renards, ce n'est pas le corps qui brille, mais l'esprit.
C'est le propre des oeuvres vraiment artistiques, d'être une source inépuisable de suggestions.
Ce qui me captivait avec toi, c'est que tu me faisais accéder à un autre monde.... Ce monde m'enchantait. Je pouvais m'évader en y entrant, sans obligations ni appartenance. Avec toi j'étais ailleurs, en un lieu étranger, étranger à moi même. Tu m'offrais l'accès à une altérité supplémentaire.
Si on veut pas connaître mon avis on a qu'à pas me le demander.
Pays de mes jeunes annéesLà où mon père est enterré.
Va jouer avec les mots, mon petit bonhomme, c'est moins dangereux qu'avec les allumettes.
- Alors Peeta, dit moi, as-tu une petite amoureuse chez toi ? - Non, non pas vraiment. - Non ! Je ne te crois pas une seconde mon grand, regardez moi ce visage, un garçon aussi séduisant ! Peeta... dis moi. - Voilà, [...] â–º Lire la suite