Idylle : ça commence comme idiot et ça finit comme imbécile.
Bon Noël et bonne route ! Que le vent vous gèle et que le cul vous pèle !
Je sais bien que t'as pas buté l'autre imbécile ! Mais t'en a fait flinguer d'autres ! Si on rajoute à ça le racket, la drogue, les putes, ça fait une jolie carrière quand même ! Les vingt ans que tu vas prendre, c'est'un peu la médaille du travail qu'on va te remettre.
On ne peut détourner l'attaque d'une bête sauvage les mains nues.
La peur aussi rend l'homme semblable à la bête et souvent le fait mourir.
Vaincre la concurrence est relativement aisé. Se vaincre soi-même est un engagement qui ne finit jamais.
Un sot est un imbécile dont on voit l'orgueil à travers les trous de son intelligence.
L'humanisme, ce n'est pas dire : "Ce que j'ai fait, aucun animal ne l'aurait fait", c'est dire : "Nous avons refusé ce que voulait en nous la bête ."
Tout anti-intellectualisme finit dans la mort du langage, c'est-à-dire dans la destruction de la sociabilité.
La pub nous traque, nous matraque, nous a à l'usure, finit toujours par obtenir qu'on lui dise "oui" juste pour avoir la paix.
Celui qui dit "moi, je sais !" est plus ignorant que l'ignorant ; il faut toujours savoir apprendre des autres.
Je ne suis pas bête pour deux sous. Mais pour un million, je deviens complètement idiot.
Quand on écoute un parti, on est ignorant ; quand on écoute deux partis, l'esprit s'éclaircit.
Un peuple de moutons finit par engendrer un gouvernement de loups.
On commence toujours par être idiot avant de devenir imbécile, et benêt avant que d'être fou. Pour la stupidité, elle vient après : soit par nécessité, soit par protection...
L'âme-soeur finit malheureusement assez souvent par coucher avec le corps-frère.
Plus l'homme est bête et mieux son cheval le comprend.
L'exploitation de la bêtise n'est pas à la portée du premier imbécile venu.
On ne laisse pas les personnes qu'on aime tranquille. Cet idiot ne le sait peut être pas encore mais c'est ma peur qui va lui sauver la vie.
L'âme, lorsqu'elle est malade, fait précisément comme le corps : elle se tourmente et s'agite en tous sens, mais finit par trouver un peu de calme. Elle s'arrête enfin sur le genre de sentiments et d'idées le plus nécessaire à son repos.
L'ennemi est bête : il croit que c'est nous l'ennemi alors que c'est lui !
Quand la merde vaudra de l'or, le cul des pauvres ne leur appartiendra plus.
J'avais cru que se serait un souvenir d'adolescence auquel je repenserai, comme avoir eu le béguin pour le capitaine de l'équipe de football. Mais je me rends compte que ce qu'on a va plus loin, bien plus loin. Nous avons [...] ► Lire la suite
Une erreur tombée dans le domaine public n'en sort jamais ; les opinions se transmettent héréditairement. Cela finit par faire l'Histoire.
Le type qui a le coeur sur la main et le cul entre deux chaises ne peut que finir à l'hôpital.
Si un homme commet une sottise, les hommes diront : "Qu'il est bête !" Mais si c'est une femme : "Que les femmes sont bêtes !"
On a beau avoir une santé de fer, on finit toujours par rouiller.
Si j'avais une tumeur au cul je saurais comment l'appeller.
Comme c'est fatiguant de rester à la même place, on finit toujours par avancer.
Tout s'efface, tout finit toujours par s'exorciser quand on prend la précaution de recouvrir les souvenirs douloureux avec d'autres, moins importants et répétitifs.
Il ne faut pas blesser une bête : on la caresse ou on la tue.