Ne soyez pas arrogant. Le cercle parfait de la lune ne dure qu'une nuit.
La nuit venue, on y verra plus clair.
Le ciel dure, la terre persiste Qu'est-ce donc qui les fait persister et durer ? Ils ne vivent point pour eux-mêmes Voilà ce qui les fait durer et persister.
Il sortit. La figure du monde, déchirée,Lui parut d'une beauté autre, plus humaine.La main du ciel cherchait sa main dans le jeu des ombres,La pierre, où vous voyez que son nom s'efface,S'entrouvrait, se faisait une parole.
Voila l'innocence, voilà la perfection, voilà la beauté de l'âme dans celle du corps. Voilà celui que j'aime, que je sers et que je prie. L'amour divin est dans une de ses caresses, et je vois le ciel dans ses yeux bleus.
On dit toujours le lendemain ce que l'on a vu la nuit en rêve.
Les femmes sont curieuses ; fassent le ciel et la morale qu'elles contentent leurs curiosités d'une manière plus légitime qu'Eve leur grand-mère, et n'aillent pas faire des questions au serpent.
Si la raison est un don du ciel et que l'on en puisse dire autant de la foi, le ciel nous a fait deux présents incompatibles et contradictoires.
Avec la prise de possession des moyens de production par la société, la production marchande est éliminée, et par suite, la domination du produit sur le producteur. L'anarchie à l'intérieur de la production sociale est remplacée par l'organisation planifiée consciente. [...] â–º Lire la suite
Le ciel est un songe innocent,Qui meurt des clartés qu'il s'ajoute,Quand le soleil jaunit la route,Dont il est le dernier passant.
Quand du ciel étoilé se découvre la face,Dans la clarté s'ébat l'immense flot qui passe,Quand d'un masque de nues il se couvre un instant,La nuit sur la mer tombe et l'on frissonne au vent.
Le Ciel envoie de la bonne viande, mais le Diable envoie ses cuisiniers.
Dans la nuit qui m'environne,Dans les ténèbres qui m'enserrent,Je loue les Dieux qui me donnentUne âme, à la fois noble et fière.Prisonnier de ma situation,Je ne veux pas me rebeller.Meurtri par les tribulations,Je suis debout bien que blessé.En ce lieu [...] â–º Lire la suite
Et quelle étrange chose que certains mots, C'est sans bouche ni voix, c'est sans visage, On les rencontre dans le noir, on leur prend la main, On les guide mais il fait nuit partout sur terre.
L'Assomption est le point culminant de la volonté de puissance féminine nietzschéenne, la super-femme qui monte au ciel par l force virile de ses propres anti-protons !
Très loin là-bas, sous la lune d'opale Quelqu'un se sent triste et pense à moi ce soir Très loin là-bas, quelqu'un parle aux étoiles Dites lui que je l'aime, Et que nos prières se croisent Même si l'immensité qui nous [...] â–º Lire la suite
L'homme est allé sur la lune mais il ne sait pas encore faire un flamboyant ou un chant d'oiseau.
Regarde-toi : tu as en toi le ciel et la terre.
Quand nous rions, nous nous vidons et le vent passe en nous, remuant portes et fenêtres, introduisant en nous la nuit du vent.
Le Ciel sera l'épanouissement de toutes les beautés, la vie nous y conduit par un chemin dont nous ignorons la longueur, mais pourquoi m'attrister d'avancer sur cette route puisque la lumière est au bout.
Bien que Dieu soit tout-puissant, il n'envoie pas la pluie quand le ciel est bleu.
Aimer un bébé est un cercle sans fin. Plus on l'aime, plus on reçoit, et plus on a envie de l'aimer.
On ne fuit pas le ciel : partout où l'on passe, il est au dessus de nos têtes.
Cette nuit de Pâque, je restai longtemps tout sommeil enfui, à me demander si je n'étais pas de ceux qui, toute leur vie, seraient condamnés à hésiter au bord de l'abîme.
Un bon coeur, c'est le soleil et la lune ; ou plutôt le soleil et non la lune, car il brille et ne change jamais.
Le ciel est haut, la terre est basse ; il n'y a que la table et le lit qui soient à la bonne hauteur.
Hier lors de notre rencontre Je libérais mon âme de la nuit de ses chaînes
Un baiser au creux du genou est un papillon de nuit sur une moustiquaire...
Les oiseaux volaient avec lenteur, montant dans le ciel puis redescendant, comme s'ils avaient voulu l'effacer, méticuleusement, avec leurs ailes.
La nuit porte nourriture, le soleil affine la partie nourrie.
Muse, qui autrefois chantas la verte Olive,Empenne tes deux flancs d'une plume nouvelle,Et te guidant au ciel avecques plus haute aile,Vole où est d'Apollon la belle plante vive.