Mon verre s'est brisé comme un éclat de rire.
Quand les gens sont de mon avis, j'ai toujours le sentiment de m'être trompé.
J'ai toujours pensé que la musique était plus expressive que le dialogue. J'ai toujours dit que mon meilleur dialogue et scénariste était Ennio Morricone. Parce que, bien souvent, il est plus important qu'une note ou une orchestration qu'une ligne soit dite.
Je n'ai fait que penser à toi toute la semaine, des images de toi, nu sur mon lit, me revenaient sans cesse.
Lorsque je suis à l'étranger, je m'impose de ne jamais critiquer ni attaquer le gouvernement de mon pays. Je me rattrape quand je rentre.
- Qu'est ce qu'il vous arrive encore ? - Je ne sais pas je m'enfonce. - Pourquoi ? - Je ne sais pas je vous dis. - Vous allez arrêter de faire le pitre quand je vous parle ? - Mais je ne [...] â–º Lire la suite
- Attention mon petit Numérobis, j'ai des relations, des gens très haut placés qui peuvent vous faire de très graves ennuis, des gens de haut rang ! - Ça serait mieux s'ils étaient d'alexandrie ! Ahahah...
Je crois en l'homme, et ça veut dire que je crois en sa raison ! Sans cette croyance, je n'aurais pas la force de me lever le matin de mon lit.
Toujours ouverts, toujours veillants les yeux de mon âme.
Décrire appartient à la peinture. La poésie peut aussi, en cela, s'estimer heureuse, en comparaison de la musique ; son domaine n'est pas aussi limité que le mien ; mais, en revanche, le mien s'étend plus loin dans d'autres régions ; et l'on ne peut pas atteindre si facilement mon empire.
Je me suis toujours demandé comment je serai une fois adulte. Genre est-ce que je me ferai du fric ou est-ce qu'un jour je deviendrai quelqu'un d'important ? Parfois ce qu'on désire le plus au monde ne se produit pas. Et [...] â–º Lire la suite
Je lève la tête et contemple la lune, Puis je la baisse et songe à mon pays natal.
O flots abracadabrantesques Prenez mon coeur, qu'il soit sauvé.
Quand j'avais 17 ans, mon père était si stupide, je ne voulais pas être vu avec lui en public. Quand j'avais 24 ans, j'ai été étonné de voir tout ce que le vieil homme avait appris en seulement 7 ans.
Moi, quand je foutais rien dans la vie, t'avais mon grand-père maternel qui venait me voir : "Nous on a fait la Seconde Guerre mondiale avec le général de Gaulle". Là tu fermais ta gueule tu allais faire tes devoirs. [...] â–º Lire la suite
En moi rien ne s'éteint ni s'oublie ; mon amour de ton amour se nourrit : je t'aime à l'infini.
J'ai appris un peu à tourner ma langue avant de répondre, ma queue dans ma braguette avant de tringler, mon âme dans ma tête avant d'adhérer, m'inscrire aux Partis... la sagesse qui vous arrive hélas avec les poils blancs !
En tant que chrétien, mon sentiment me désigne mon Seigneur et mon Sauveur comme un combattant. Il m'indique l'homme qui autrefois dans la solitude, entouré de quelques disciples, a reconnu ces juifs pour ce qu'ils étaient, et sommé les hommes [...] â–º Lire la suite
Je n'étais pas une mauvaise élève, mais j'étais un peu dans mon monde.
Je suis tellement fier de ce que je suis et d'où je viens et de qui est mon père.
Je sais que mon succès n'est pas dû à moi, à qui je suis réellement, mais à la façon dont on me perçoit.
Si Dieu est Dieu, s'il est cet être infiniment bon, s'Il est cette intelligence suprême, alors Il ne peut pas nous en vouloir de ne pas croire en Lui. C'est pourquoi je suis serein dans mon incroyance.
Quand on n'avait rien à manger à la maison, mon père disait : «â€¯Ce n'est rien, Dieu nous le rendra. » Et il nous l'a rendu au centuple. On n'était pas particulièrement croyants, mais la phrase nous donnait de l'espoir.
Le privilège que je réclame pour mon sexe, c'est celui d'aimer le plus longtemps, même quand l'objet ou quand l'espoir a disparu.
Je pense en ce moment à la vanité de mon entreprise. On s'intéresse à un homme, disparu depuis longtemps. On voudrait interroger les personnes qui l'ont connu mais leurs traces se sont effacées avec les siennes. Sur ce qu'a été [...] â–º Lire la suite
Cette envie est apparue vers l'âge de 17-18 ans. C'est à ce moment que j'ai voulu devenir journaliste...Et j'emploie bien le terme de « journaliste » et non pas « présentatrice » qui n'est qu'un aspect de mon métier.
Je pense à ce drôle de bonhomme dans le train... Il était bien suspect... Cette casquette... cette barbe... cette bouteille vide... tout cela ressemble beaucoup à de la mise en scène, du grimage...
Non, je ne crains pas la mort. Seulement, je trouve que la providence a mal arrangé les choses. Ainsi je préférerais de beaucoup qu'on enterre mon âme et que ce soit mon corps qui soit immortel.
J'aime mieux entendre mon chien aboyer contre une corneille qu'un homme jurer qu'il m'aime.
Un anniversaire à mon âge, ce n'est pas une année en moins mais du bonheur en plus. Et tant mieux si les bougies coûtent plus cher que le gâteau !
Je suis fasciné par l'air. Si on enlevait l'air du ciel, tous les oiseaux tomberaient par terre... Et les avions aussi. En même temps, l'air, tu ne peux pas le toucher. Ça existe et ça n'existe pas. Ça nourrit l'homme [...] â–º Lire la suite