Car le feu qui me brûle est celui qui m'éclaire.
Etre nus, c'est ne plus rien se cacher, c'est ne même plus avoir besoin de mots car le corps parle de lui-même, dans cet ailleurs de l'enfance qui n'est plus que la simplicité quand elle sait s'habiter.
La beauté d'une femme, La gloire qu'on proclame Sont poudre d'un feu de printemps.
Parfois plus rien n'est sûr, tout est possible. Il n'y a plus qu'une tendresse folle à se partager. Ces moments faut les savourer, les prolonger autant qu'on peut car la seule chose sûre, c'est qu'ils ne peuvent pas durer.
Les boeufs ? Les flics, si vous préférez. Oui, car si chez nous le flic est un poulet, au Québec c'est un boeuf. Et en Angleterre, c'est un pig, un cochon. C'est comme ça. Nous n'avons pas la même lecture zoomorphique du représentant de l'ordre.
Tout homme qui a une conviction, quelle qu'elle soit, a un dieu ; que dis-je, il croit en Dieu. Car toute conviction postule l'absolu ou y supplée.
Perdre la foi de son enfance est un vrai malheur, car il n'y a rien sur terre qui puisse relever l'homme qui, pour horizon, n'a plus que le tombeau.
Le rôle d'un ami, c'est de se trouver à votre côté quand vous êtes dans l'erreur puisque tout le monde sera à côté de vous quand vous aurez raison.
La méditation de la mort est hypocrite puisque c'est une manière morose de vivre.
Y'en a qui bosseront 8 heures par jour et d'autres qui auront qu'à se baisser pour les ramasser puisque les mecs qui bossent sont assez cons pour se laisser faire.
Ces péquenots, ils vont voter la corde aussi vite qu'un cochon vide son auge. Regardez leurs yeux. J'veux bien être pendu si je suis le seul tueur dans la salle d'audience.
Non nous ne voulons rattraper personne. Mais nous voulons marcher tout le temps, la nuit et le jour, en compagnie de l'homme, de tous les hommes. Il s'agit de ne pas étirer la caravane, car alors, chaque rang perçoit à [...] â–º Lire la suite
Je n'appelle pas cette misérable étincelle sur un petit tas de boue, une vie.
Il n'y a pas "d'instant sacré". Chaque instant est sacré. Ainsi vous vivez dans l'éternité et dans la vie. Car la vie éternelle unit les deux.
On ne doit pas nous voler notre propre mort, car elle fait partie de notre vie, il est donc important de vivre aussi ce moment-là.
On ne brûle bien les planches que si on a le feu sacré.
Le vrai bonheur est impossible sans solitude... J'ai besoin de solitude dans ma vie car j'ai besoin de nourriture et de boisson et de rires de petits enfants. Aussi extravagant que cela puisse paraître, la solitude est le filtre de [...] â–º Lire la suite
Nous avions proposé aux cieux, à la terre et aux montagnes la responsabilité (de porter les charges de faire le bien et d'éviter le mal). Ils ont refusé de la porter et en ont eu peur, alors que l'homme s'en est chargé; car il est très injuste [envers lui-même] et très ignorant.
Je n'ai jamais été aussi fébrile que le jour où Asghar a accepté de me rencontrer, car il avait de moi une image faussée.
L'air est précieux à l'homme car toutes les choses partagent le même souffle : la bête, l'arbre, l'homme.
Quand la maison brûle, on ne compte pas les litres d'eau pour éteindre l'incendie.
Bals publics : Oh, les tendres aveux murmurés entre gens qui ne se connaissaient pas le matin ! 14 Juillet ! Sois béni, car tu fais gagner joliment du temps aux amoureux.
Surtout ne posons pas de questions, car nous savons bien que n'existent pas les réponses apaisantes.
La haine, cela brûle tout ; c'est un vent désert, stérile.
La règle d'or de la conduite est la tolérance mutuelle, car nous ne penserons jamais tous de la même façon, nous ne verrons qu'une partie de la vérité et sous des angles différents.
La chance est tout... Ma chance dans la vie a été d'être une personne très effrayée. J'ai la chance d'être un lâche, d'avoir un seuil de peur bas, car un héros ne peut pas faire un bon film à suspense.
Il faut haïr très peu, car c'est très fatigant. Il faut mépriser beaucoup, pardonner souvent et ne jamais oublier. Le pardon ne peut entraîner l'oubli ; pour moi, du moins.
Les gens qui veulent suivre des règles m'amusent, car il n'y a dans la vie que de l'exceptionnel.
On a dit que la guerre avait fait un trou dans le ciel, et que par ce trou dans le ciel, le soleil est passé et a brûlé tout ce qui existait. Tout et tout le monde.
L'histoire est pleine, jusqu'à ce jour, de l'imbécillité des rois et de celle des gouvernants. C'est une classe de gens à prendre en pitié, car ils ne savent pas ce qu'ils doivent faire.
Il est triste de finir quoi que ce soit. Cela tombe sans retour dans le passé ; mais cela n'en existe pas moins encore, puisque cela a un jour existé.