La musique est le domaine des démons.
Douce poésie ! Le plus beau des arts ! Toi qui, suscitant en nous le pouvoir créateur, nous mets tout proches de la divinité.
La poésie n'est qu'un certain étonnement, Et les moyens de cet étonnement.
Rater sa vie, c'est accéder à la poésie - sans le support du talent.
Ah ! La jeunesse, l'immortelle poésie du coeur !
On ne lit pas et on n'écrit pas de la poésie parce que ça fait joli. Nous lisons et nous écrivons de la poésie parce que nous faisons partie de la race humaine ; et que cette même race foisonne de [...] â–º Lire la suite
La poésie est mémoire baignée de larmes. La musique est mémoire de la mer.
Il ne faut pas souffrir de se sentir différent des autres, souvent c'est un privilège. C'est un privilège d'aimer lire et de chercher la poésie partout et en tout, de reconnaître le beau, d'aimer les musées, les émotions, la musique, [...] â–º Lire la suite
La dramaturgie est synonyme d'embellissement dramatique : c'est l'art de la réticence, celui de savoir faire une entrée, une sortie, c'est la poésie du théâtre.
L'information n'est pas la connaissance. La connaissance n'est pas la sagesse. La sagesse n'est pas la vérité. La vérité n'est pas la beauté. La beauté n'est pas l'amour. L'amour n'est pas la musique. La musique est la meilleure des choses.
La vocation de la poésie n'est pas de nous éblouir par une idée surprenante, mais de faire qu'un instant de l'être devienne inoubliable et digne d'une insoutenable nostalgie.
Ce drame au-dedans de nous, qui ne comporte pas de cris, ne crée-t-il pas le climat même de la poésie ?
Les mathématiques ont un triple objectif. Ils doivent fournir un instrument pour l'étude de la nature. Mais ce n'est pas tout: ils ont un but philosophique et, j'ose dire, un but esthétique.
Le yoga est presque comme la musique d'une certaine façon; il n'y a pas de fin.
La politique, c'est comme la musique ou la prostitution : il faut commencer jeune.
La poésie n'est que l'exhibition formelle de la conscience qui souffre et qui aime et qui appréhende le monde.
Je veux jouer de la musique qui dessine une image du monde et de son espace.
Ce qui n'est pas déchirant est superflu, en musique tout au moins.
Il m'a toujours semblé que la musique ne devrait être que du silence.
La critique est le seul instrument de vérification d'une théorie économique.
Le seul but de la musique devrait être la gloire de Dieu et la récréation de l'esprit humain.
Je ne me suis pas rapproché des Noirs pour des raisons politiques, mais pour leur musique et leurs danses. C'est la politique qui m'a rejoint.
La musique a ce pouvoir magique : elle accompagne nos vibrations émotionnelles, particulièrement exacerbées à l'âge où les sentiments nous surprennent. Le temps aidant, tout cela se calme.
En France, les gens viennent pour la musique et restent pour les textes.
La poésie est si essentiellement musicale qu'il n'y a pas de si belle pensée devant laquelle le poète ne recule si sa mélodie ne s'y trouve pas.
La rumba congolaise était si énorme en Afrique que tout le monde s'en est inspiré. Mais mes racines africaines m'ont apporté cette musique. Dans toutes les familles africaines, les fêtes à Bruxelles, nous écoutions ce genre de musique. Et la musique salsa aussi.
Le théâtre : c'est un domaine où les êtres et les choses touchent enfin à la liberté.
La musique est une amplification de la vie sensible. La poésie, par contre, est une façon de maîtriser, de sublimer.
Mon instrument à moi, c'est mon corps, et j'en fais ce que je veux.
Tous les grands artistes à qui je parle disent qu'ils sont piégés dans une formule et qu'ils recherchent la musique de demain.
En un mot, la poésie ne peut exister sans l'émotion, ou, si l'on veut, sans un mouvement de l'âme qui règle celui des paroles.