Souviens-toi de te méfier.
Non mais pour qui tu me prends, je rêve ! La fromagerie en bas de chez moi elle vendait trois choses : du fromage, des ouiches lorraines et de la bouffe chinoise... Alors toi, mec, avec tes régimes à la con, tu me fais bien marrer : t'as devant toi le spécialiste de la ouiche lorraine !
Une fois que vous êtes vraiment mis au défi, vous trouvez quelque chose en vous. L'homme ne sait pas de quoi il est capable jusqu'à ce qu'on lui demande.
- Non, non, non, donnez-moi ça. Regardez-moi, un archet doit se tenir ainsi, pas autrement ; c'est pas votre petit Jésus que vous tenez... excusez-moi mademoiselle. c'est un archet, un archet, tenez-le avec un peu de respect comme... heu... - Votre petit Jésus !
Au-delà de toi est la source du bien, une source qui peut toujours jaillir, si tu creuses toujours.
Veuillez élever vos enfants avec amour et sans jugement. Dites-leur que chacun a le droit d'aimer qui il veut aimer. Cela ne devrait pas vous menacer ni qui vous êtes.
Quand un fourbe vous dit : Pour finir votre affaire, voici ce qu'il faut faire ; vous croyez que pour but il n'a que votre bien, mais désabusez-vous, il ne songe qu'au sien.
Je pense que dans la plupart des emplois, vous devenez mieux à mesure que vous vieillissez. Vous gagnez de l'expérience, vous obtenez des connaissances.
Seuls vos vrais amis savent où vous frapper pour que ça fasse mal.
La bibliothèque, c'est le meuble le plus meuble de tous les meubles, en fait, dis-je, le meuble qui a le plus une mission, pareil que l'os du crâne qui est l'os le plus os de tous les os, l'os capital [...] â–º Lire la suite
Bien sûr je pourrais être aigri de ce qui m'est arrivé. Mais c'est inutile. Il y a tant de beauté dans le monde. Parfois j'ai l'impression qu'elle me submerge, de partout en même temps, mais c'en est trop. Mon coeur [...] â–º Lire la suite
Si tu ne comprends pas ton business en détail, tu te diriges vers l'échec.
Tu ressembles à la musique que tu dansesTu es violence, cadence et décadenceRobot, rebelle, madone des décibelsDeux grands yeux métalComme un ciel sans étoileDeux scotch, un rock, on parle, on rit, on danseSuper gadget de discothèque qui danse, danse.
Je t'ai aimée la première fois que je t'ai vue. Je crois que j'avais 12 ans. Ça m'a pris trois ans pour trouver le courage de te parler... Et j'avais tellement peur de ce que je ressentais, tu sais, aimer une [...] â–º Lire la suite
M. Macron, vous n'avez pas fini d'avoir des ennuis avec moi.
C'est l'échec qui vous donne la bonne perspective sur le succès.
Tu penses avoir tout perdu, mais en ce moment une personne avec beaucoup moins que toi est heureuse.
Tu ne seras jamais rien d'autre que ce que tu es. Tu n'es rien. Et rien d'autre.
Faites aux autres ce que vous voudriez qu'ils vous fassent plutôt que ne pas leur faire ce que vous ne voudriez pas qu'on vous fasse.
Je n'ai pas de fortune, pas de châteaux, ma subsistance dépend uniquement d'un vieil homme lunatique et absurde. Je ne peux encore vous offrir le mariage, mais je vous supplie d'entendre ce que j'éprouve : Jane, je suis à vous. Oui ! [...] â–º Lire la suite
Rien ! Ça n'a rien fait ! Tu me dégoûtes !
Vous vous souvenez de votre enfance à l'époque ou vous croyiez aux contes de fée ? Vous faisiez des rêves sur ce que serait votre vie : la robe blanche, le prince charmant qui vous emporte jusqu'à son château sur la colline... [...] â–º Lire la suite
Le changement est la seule constante dans la vie. Votre capacité à vous adapter à ces changements déterminera votre succès dans la vie.
Vous devez décider qui vous êtes et forcer le monde à traiter avec vous, pas avec son idée de vous.
Imaginez que vous vous donnez soudain le droit d'être furieusement heureux.
Les erreurs font partie du jeu. C'est à comment vous les récupérez, c'est la marque d'un grand joueur.
Si vous n'allez pas aux obsèques des autres, ils ne viendront pas aux vôtres.
Le bonheur ne dépend pas de ce que vous avez ou de qui vous êtes. Il dépend uniquement de ce que vous pensez.
Une fois que vous pouvez vous exprimer, vous pouvez dire au monde ce que vous voulez. Tous les changements dans le monde, pour le bien ou pour le mal, ont d'abord été provoqués par des mots.
Si par hasard tu fais incliner la balance de la justice, que ce ne soit jamais sous le poids d'un cadeau, mais sous celui de la miséricorde.
J'étais très bien comme j'étais, occupé à me détruire, et puis tu t'es pointée et tu m'as dis de me bouger, et pour la première fois de ma vie j'ai eu l'impression que quelqu'un en avait quelque chose à foutre [...] â–º Lire la suite