Pour écrire en prose, il faut absolument avoir quelque chose à dire ; pour écrire en vers, ce n'est pas indispensable.
C'est terrible, le commerce des grandes oeuvres ; où trouver l'énergie et la certitude d'avoir encore à écrire quand on fréquente Sophocle et Shakespeare ?
- Je suis Pierre Emmanuel Pichavent. - Le pédopsychiatre ?! - Cet été j'ai décidé d'aider cette charmante colonie de vacances, vous voulez voir mes diplômes ? - Vous voulez rire docteur, ma femme et moi avons lu tout vos livres, surtout [...] ► Lire la suite
Si plus de gens pouvaient lire, écrire et comprendre, nous pourrions être beaucoup plus près de résoudre tant d'autres problèmes auxquels notre pays est confronté aujourd'hui.
Si la femme est petite, penche-toi vers elle.
Ainsi toujours poussés vers de nouveaux rivages Dans la nuit éternelle emportés sans retour, Ne pourrons-nous jamais sur l'océan des âges Jeter l'ancre un seul jour ?
Le livre des "peut-être" est un fort gros volume.
Les livres contiennent de l'humour, de la beauté, de l'intelligence, de l'émotion, de la pensée, et bien sûr, tout ce qui fait la vie. La vie sans un livre est vide.
Sentir, aimer, souffrir, se dévouer, sera toujours le texte de la vie des femmes.
La véritable éducation consiste à tirer le meilleur de soi-même. Quel meilleur livre peut-il exister que le livre de l'humanité ?
L'oeuvre de la nature est bien plus difficile à comprendre que le livre d'un poète.
Un livre où la sexualité n'a pas sa place me paraît étrange.
Les vers de terre s'enfoncent dans le sol pour ne pas tomber amoureux des étoiles.
- Pourquoi... Pourquoi as-tu fais ça ? - Tu le demandes ? Un homme ne doit il pas tout faire pour elle, pour plaire à sa dulcinée, pour être le genre d'homme qu'il n'aurait jamais pu l'a... Pour être un genre [...] ► Lire la suite
Je suis peut-être paralysé de la taille vers le bas, mais contrairement à Gray Davis, je ne suis pas paralysé du cou vers le haut.
Quand vous voyagez à l'intérieur de vous-mêmes, les courants vous entraînent fatalement vers votre enfance et vous risquez fort de retrouver des souvenirs qui vous feront perdre le chemin du retour.
Je m'en irai vers les lointains des mers,Et, labourant leur espace désert,Quêtant de l'archipel les plus lointaines terresOù le reflux propulse en cadence les lames,Je saurai découvrir une île hospitalièreOù pourra, pour souffrir, errer libre mon âme.
Ainsi dans le noir, dans le gris, avec parfois de brillantes, de brèves éclaircies, j'enfile les semaines, les mois, je tourne les pages du livre du temps et de l'oubli.
- Tu dois arrêter. Tu dois arrêter de me parler, de me demander si je vais bien et de parler à mon mec. Je t'aime, et je t'aimerai toujours. Mais je ne veux pas t'aimer. Je veux être heureuse et [...] ► Lire la suite
Je ne comprends pas comment quelqu'un peut écrire sans tout réécrire encore et encore.
Nous sommes tous en quête de devenir martyre dans la voie de la vérité et du droit vers Jérusalem, la capitale de l'Etat de Palestine.
La solitude est une arme dont le canon est pointé vers celui qui la tient.
Il faut toujours que j'égare mon stylo au moment où je vais écrire la pensée de ma vie.
Le grain de blé qui pourrit dans la terre et dans la nuit, voit-il donc le soleil ? Non, mais il a la foi. C'est pourquoi il monte, par et à travers la mort, vers la lumière... Nous, nous sommes le blé de Dieu.
Croire à la parole humaine, parlée ou écrite, est aussi indispensable aux humains que de se fier à la fermeté du sol.
Je fais le portrait d'un homme de culture à l'immense savoir des mains et des mots ensemble. Il composa plusieurs romans tissés de sa connaissance intime des bergers de la Crau et des contes et mythes de la tradition orale, [...] ► Lire la suite
- Tout va bien se passer je suis médecin. - Orson tu es dentiste. Suppose qu'il y aie des complications ! - Si jamais il y a une urgence nous appelleront une embuscade. - Une quoi ? - Une ambulance. - Orson !! [...] ► Lire la suite
Le jour où les gens auront compris que ce qu'il y a de plus amusant sur la terre, c'est de s'instruire et que ce qu'il y a de plus embêtant, c'est de s'amuser... Ce jour là le monde aura fait un pas gigantesque vers le bonheur !
Il faut que les endroits faibles d'un livre soient mieux écrits que les autres.
L'apparente immobilité d'un livre nous leurre : chaque livre est aussi la somme des malentendus dont il est l'occasion.
Nos rapports, à ce moment-là, ont quelque chose d'inhumain, sans racines, sans terreau, sans hier ni demain, limités à l'instant, limités à cette fièvre sèche qui nous jette l'un vers l'autre. On dirait que nous ne commençons à exister que lorsque nous sommes ensemble.