J'ai pleuré et j'ai cru.
Les hommes politiques ne connaissent la misère que par les statistiques. On ne pleure pas devant les chiffres.
On ne pleure jamais tant que dans l'âge des espérances ; mais quand on n'a plus d'espoir, on voit tout d'un oeil sec, et le calme naît de l'impuissance.
Elle pleure pour tellement de raisons qu'elle n'a pas envie d'y penser. C'est toute sa vie qui lui revient dans la figure. Alors, pour se protéger un peu, elle se qu'elle pleure pour le plaisir de pleurer et c'est tout.
Une larme de Chuck Norris peut guérir du cancer, malheureusement Chuck Norris ne pleure pas.
Les hommes sont devenus des bêtes. Et ils meurent comme elles.
Quand le vautour meurt, la poule ne pleure pas.
Je m'appelle Frank, mais c'est pas ça qui importe. Ce qui importe c'est cette question, vous qui êtes-vous ? L'Amérique est devenu un pays cruel brutal et malveillant. On récompense les gens les plus superficiels, les plus débiles, les plus méchants [...] â–º Lire la suite
Qui pleure se console.
Tous les hommes sont perdus. S'il n'y avait pas les femmes, on serait dans les forêts à hurler comme des loups...
J'ai longtemps cru que j'avais grandi dans un faubourg de Buenos Aires, un faubourg aux rues hasardeuses, ouvertes sur de visibles couchants.
Non mais t'es malade ! Un lion, c'est pas un jouet ! Un jour ou l'autre, il va nous manger tout cru !
Le printemps naît chaque fois que rit une jeune fille et meurt chaque fois que pleure un enfant.
Il importe peu qu'un homme pleure et flanche le jour où la vie lui casse la figure. Ce qui importe, c'est ce que cet homme fait le lendemain.
Les larmes méprisent leur confident sinon j'aurai pleuré, car pleuré c'est être consolé.
- Eh Vinz, Oh ! Qu'est qu'il fout c'uila ? - Quoi ? - Quoi, quoi ? Ça t'arracherais les poils du cul d'dire bonjour ? - Fais pas chier Said qu'est ce tu veux là ? - Vas-y dis à ton frère de descendre ! [...] â–º Lire la suite
Les enfants se font rares dans les pays où ils auraient une chance d'être heureux, et viennent en rangs serrés dans ceux où ils meurent de faim.
J'ai longtemps cru qu'on peut vivre sans amour et je découvre que l'amour peut s'imposer comme s'impose l'aurore après la nuit.
Il y a plus de génie dans une larme que dans tous les musées.
Combien de temps tiendrons-nous le coup me demandais-je ? Combien de temps avant que l'un de nous se mette à délirer, à bafouiller devant le gamin ? Et que penserait-il alors ? Ce désert, cette solitude avait été le dernier domicile connu de [...] â–º Lire la suite
J'ai jamais cru en hier, laisse-moi croire en demain.
- Tu jettes des oeufs sur mes fenêtres, t'es malade ou quoi ?! - Je viens chercher ma robe, le magasin ma dit l'avoir donner a une fausse blonde maigrichonne ! - Vas-y toute nue tu pourras coucher avec les petits copains [...] â–º Lire la suite
- Pourquoi est-ce qu'il a fallu que je sauve ce dragon ? J'aurais mieux fait de le tuer. Ça aurait été mieux pour nous tous si j'avais fait ça. - Ouais, et c'est ce qu'on aurait tous fait ! C'est clair... Alors, [...] â–º Lire la suite
Les gens heureux meurent entiers ; ils se dissolvent d'un coup ; ils ont eu ce qu'ils voulaient.
La larme qui s'échappe de l'homme vraiment homme nous touche plus que tous les pleurs d'une femme.
Qui ne pleure pas ne tète pas.
Je meurs d'avoir cru que l'on pouvait vivre seul.
Il n'y a rien de plus beau que de s'approcher de la divinité, et d'en répandre les rayons sur la race humaine.
Heureux ceux qui meurent au berceau, ils n'ont connu que les baisers et les sourires d'une mère.
Tu n'es pas de celles qui meurent où elles s'attachent,Tu frottes ta joue à toutes les moustaches,Faut se lever de bon matin pour voir un ingénuQui ne t'ait pas connue,Entrée libre à n'importe qui dans ta ronde,Coeur d'artichaut, tu donnes une feuille à tout le monde,Jamais, de mémoire d'homme, moulin n'avait étéAutant fréquenté.
Plus de gens meurent ou tuent par amour-propre que par amour.