Le sommeil est une sorte de protection, si paradoxal que cela puisse paraître.
Plus vous entassez de bonheur quelque part et plus vous faites paraître le malheur petit en comparaison.
Il y a dans la fidélité de la paresse, de la peur, du calcul, du pacifisme, de la fatigue et quelquefois de la fidélité.
Le philosophe est le marchand de sommeil des élites.
La fatigue n'est pas le prix qu'on paie, mais celui qu'on reçoit...
Chez certains députés, le sommeil est parfois ce qu'il y a de plus profond.
On n'enseigne pas aux forces de l'ordre la protection du citoyen mais la protection du pouvoir.
Il est une boisson dont on ne se lasse jamais : l'eau ; il est un fruit dont on ne se fatigue jamais : l'enfant.
La démocratie n'est pas la loi de la majorité mais la protection de la minorité.
La sottise est le bouclier de la honte, comme l'insolence est celui de la pauvreté.
Avant de commencer à pointer du doigt, assurez-vous que vos mains sont propres.
Trop aboyer fatigue les oreilles les plus attentives.
Une heure d'ascension dans les montagnes fait d'un gredin et d'un saint deux créatures à peu près semblables. La fatigue est le plus court chemin vers l'égalité, vers la fraternité. Et durant le sommeil s'ajoute la liberté.
Qui a l'habitude de marcher, se fatigue s'il s'assied.
Pour vous dire la vérité, vu mon âge, oui, j'ai envie de ralentir un peu le rythme. Entre les répétitions, on a joué 160 fois la pièce, j'ai tourné deux films. J'ai besoin d'un peu d'oxygène. Enchaîner tous ces projets, ça fatigue un peu quand même.
La simplicité c'est se mettre à nu devant les autresEt nous avons tant de difficulté à être vrais avec les autres.Nous avons peur d'être mal compris, de paraître fragiles,De nous retrouver à la merci de ce qui nous fait face.Nous [...] â–º Lire la suite
Ainsi Pétain n'a laissé paraître que les seuls journaux qui étaient d'accord avec lui et l'occupant.
Dieu accorde quelquefois le sommeil aux méchants afin que les bons soient tranquilles.
Se demander si les choses sont vraies avant de se demander ce que nous en pensons est un exercice qui finit par paraître ingénu, tant il est passé de mode.
L'humanité est comme un homme qui dort et fait un cauchemar. Ce cauchemar s'appelle l'histoire.
La mort c'est la finale, le sommeil c'est l'entrainement.
Même en Grande-Bretagne, les syndicats me disent que les contrats de travail ont moins de protection que par le passé.
Dans certains pays où il y a beaucoup moins de protection sociale qu'en France, on peut lire dans le regard des gens la peur de perdre ce qu'ils ont. C'est terrible.
Il suffit de dire ce qu'on pense, sans même outrer sa pensée, pour paraître singulier ; à condition de penser quelque chose et non pas à quelque chose.
Les réalisateurs, les producteurs peuvent vous faire paraître bon ou vous faire paraître mauvais.
La mort est peut-être la seule réalité qui a une signification quand on sort du cauchemar de la vie...
Des espèces domestiques issues d'autres parties du globe viennent remplacer des espèces sauvages, qui sont transférées dans de nouveaux habitats. Dans ce méli-mélo mondial de faune et de flore, certaines espèces deviennent incontrôlables, causent des maladies ou des ravages, tandis que d'autres s'éteignent.
Le sommeil est un amour perdu.
La qualité la plus désirable chez un soldat est la constance dans le support de la fatigue ; la valeur n'est que secondaire.
La biodiversité ne s'applique pas seulement aux écosystèmes, mais aussi aux cultures des hommes. Pour survivre, une civilisation humaine, comme des écosystèmes, a besoin de diversité.
La solennité est le bouclier des idiots.