Un livre est une fenêtre par laquelle on s'évade.
La guerre n'a jamais été une école de courage et de virilité mais nombreux sont ceux qui s'engagent avec le faux espoir d'y apprendre beaucoup. Les hommes ne se battent pas pour la liberté mais pour le plaisir.
Les railleries sont des preuves pour ceux qui n'en ont pas d'autres.
La seule chose qui interfère avec mon apprentissage est mon éducation.
Soyez gentil avec les gens qui sont différents de vous.
Le roman n'est pas posé sur la réalité comme le couvercle sur une boîte. Il est une autre réalité qui gravite autour de la première et qui l'éclaire.
Parfois on ne gagne pas, c'est l'adversaire qui perd.
Le sage qui connaît les proverbes maîtrise les difficultés.
On ne force pas l'amour qui loge à l'enseigne qu'il lui plaît d'habiter.
Un égoïste, c'est un homme qui pense que s'il n'était pas né, les gens se demanderaient pourquoi.
Non, mais tu le vois cet enflé qui fume sa pipe sur la mélinite. Pas de ça, mon vieux, tu vas nous faire sauter.
La vérité n'est jamais une insulte sauf pour celui qui est trop orgueilleux pour l'entendre.
On commet l'adultère avec un tiers qui n'est pas sa moitié.
C'est parfois la peur de la mort qui pousse les hommes à la mort.
Le preux chevalier, lui, se tait. Mais après tout, je peux comprendre le lâche : s'il ne dit grand bien de lui, qui en dira ?
L'homme est entraîné par son esprit à des souffrances qui sont bien au-dessus de sa condition.
L'humanité doit se donner un cerveau immortel qui puisse la guider sur la route où en ce moment elle chancelle.
Les injures sont le seul recours d'un ingrat qui se voit confondu.
Ce qui a de la valeur n'est pas neuf, et ce qui est neuf n'a pas de valeur.
Ce qui compte, c'est d'avoir toujours quelque chose à attendre.
Il y en a qui contestent Qui revendiquent et qui protestent Moi je ne fais qu'un seul geste Je retourne ma veste.
Les énarques, ces hommes dédaigneux, qui savent des choses inutiles...
Le motif principal est véhément, d'un air sinistre, comme l'heure qui précède l'ouragan ; l'oreille croit saisir des interjections exaspérées, un défi jeté à tous les éléments. Incontinent, le retour prolongé d'une tonique au commencement de chaque mesure fait entendre comme des coups de canon répétés, comme une bataille vivement engagée au loin.
Pourquoi prétendre que je doive choisir ? C'est mon existence qui me choisit, petit à petit.
Les pingouins s'accouplent pour la vie. Ce qui ne m'étonne pas vraiment, car ils se ressemblent tous exactement. Ce n'est pas comme s'ils allaient rencontrer un jour un pingouin plus beau.
Tous les pouvoirs coalisés, c'est le principe même de légitimité et de représentation qui est mis à mal, et on se retrouve devant une situation de fin de la souveraineté, puisque les pouvoirs sont tous d'un côté.
Pour parler à un cheval, il n'y a pas besoin de mots. C'est une étreinte charnelle qui alimente nos rêves.
Les femmes sont des chattes qui retombent toujours sur leurs pattes.
Si vous vivez votre vie comme quelqu'un qui sait qu'il doit mourir un jour, c'est là le plus important.
Je n'ai pas d'espoir dans la révolution. Je n'ai pas envie qu'on restructure tout [...] Je n'ai pas été à l'école, l'ascenseur social a fonctionné. Je n'ai pas le génie des gens de gauche qui disent que c'est le collectif..
Idolâtrie. Phénomène païen qui accompagne le décès des papes.