J'ai vu qu'en cherchant à connaître, nous n'apprenons qu'à discourir.
J'ai vu Dieu. Elle est noire, communiste et lesbienne.
- Qu'est-ce que vous avez pensé de moi la première fois que vous m'avez vu ? - Sincèrement ? Rien.
Tes yeux sont si profonds qu'en me penchant pour boireJ'ai vu tous les soleils y venir se mirerS'y jeter à mourir tous les désespérésTes yeux sont si profonds que j'y perds la mémoire.
Qui a jamais vu vie amoureuse qui ne soit noyée dans les larmes du désastre ou du repentir.
Je n'ai pas vu autant d'hommes vêtus de vêtements féminins depuis mon enterrement de vie de garçon.
Je ne pense pas que nous devrions jamais regretter quoi que ce soit que nous faisons. Je pense que nous devons accepter les conséquences et que nous apprenons de nos erreurs, et c'est comme ça que nous grandissons en tant que personne.
Souvent nous passons à côté du bonheur sans le voir, sans le regarder, ou même si nous l'avons vu et regardé, sans le reconnaître.
Un imbécile nommé M..., que je n'y avais pas vu depuis longtemps, y était en toilette exacte et ganté hermétiquement. Il a l'air de se croire beau ou intéressant pour le sexe ; cela lui impose la tenue. Je ne [...] â–º Lire la suite
Nous, les Américains, écrivons notre propre histoire. Et les chapitres dont nous sommes les plus fiers sont ceux où nous avons eu le courage de changer. À maintes reprises, les Américains ont vu le besoin de changement et ont pris l'initiative d'apporter ce changement à la vie.
Les enfants disent ce qu'ils font, les hommes ce qu'ils pensent, les vieux ce qu'ils ont vu et entendu.
- Qu'est ce que tu fais Derek voyons c'est ta famille ! - Ouais, c'est ma famille, c'est ma famille. Et tu sais quoi ? j'en ai vraiment rien à branler de toi, de ce que tu penses ou de qui que [...] â–º Lire la suite
De toi ma chère et tendre mamanJe n'ai presque pas de souvenirsDe ces tendres et beaux momentsDe ma vie je ne t'ai pas vu partir.
Où a-t-on vu la charité être ensevelie dans le silence de l'oubli ?
Je n'ai jamais vu un tel monument de chairs croulantes, débordantes.
Coucou, papa, t'es là ?C'est vrai que tu me manques. Je pourrais me confier si t'étais là.Coucou, papa, on aurait fait du cerf-volant. Toute la vie. T'aurais tout su faire, j'aurais été ébloui. T'aurais rien su faire, j'aurais aimé ton [...] â–º Lire la suite
Le bien que nous tirons de l'art n'est pas ce que nous en apprenons ; c'est ce que nous devenons à travers lui.
On n'a jamais vu un aveugle dans un camp de nudistes.
La gloire auprès du peuple, voilà à quoi il faut aspirer. Rien ne vaudra jamais le regard éperdu de la charcutière qui vous a vu à la télévision.
Nous apprenons à marcher à force de tomber.
Nous avons vu l'âge de fer, l'âge de plomb... Nous voici arrivés à l'âge du caoutchouc, celui où les consciences sont élastiques.
Pour juger le monde, il faut le voir de loin et l'avoir beaucoup vu de près.
Regarde la lumière et admire sa beauté. Ferme l'oeil et observe, ce que tu as vu n'est plus et ce que tu verras n'est pas encore.
Qu'avons-nous vu dans l'affaire Dreyfus sinon, en face de nous, un tel amas de saletés et de laideurs qu'à moins de nous en faire les complices, nous avons dû désirer de toutes nos forces que cela n'eût jamais eu lieu dans l'histoire du monde.
Je rêve de vastes chiotes, impeccablement entretenues, avec des robinets plaqués or, du marbre blanc immaculé, un siège en ébène, une cuvette pleine de Channel nº5. Et un larbin qui me tend un rouleau de PQ en soie sauvage, mais vu l'urgence, j'irais n'importe où.
J'ai vu trois hommes s'unir dans la même entreprise, sincèrement persuadés qu'un même principe les animait ; je les ai vus en désaccord après une heure d'explication.
Ne t'en fais pas mon gars. Thorin a plus de raisons, qu'un autre, de détester les orques. Après que le dragon eu pris la montagne solitaire, le roi Thror tenta de reconquérir l'ancien royaume des nains : la Moria. Mais notre [...] â–º Lire la suite
Le couple c'est compliqué. Tu sais, je n'ai pas vu Charlotte depuis des mois.
Comme il est facile de bien juger après avoir vu quel mal vient de mal juger !
Chaque être qui a été sauvé pendant la guerre l'a été grâce à un homme qui, à l'heure d'un grand danger lui a tendu la main. Nous n'avons pas vu Dieu dans les camps mais nous y avons vu des justes.
Ces journalistes venimeux qui vous insultent, vous diffament - il ne suffit pas qu'on les lise. Il convient encore qu'on ait vu les gueules dont ils sont pourvus. Ca renseigne et ça tranquillise.