L'armée ne doit être que le bras de la nation, jamais sa tête.
La pub, c'est le triomphe de la complaisance, c'est le miroir aux alouettes dans lequel se reflètent les croyances et les élans d'une nation s'accrochant à ses lieux communs.
Moi je n'étais rien / Et voilà qu'aujourd'hui / Je suis le gardien / Du sommeil de ses nuits / Je l'aime à mourir / Vous pouvez détruire / Tout ce qu'il vous plaira / Elle n'aura qu'à ouvrir / L'espace de ses bras / Pour tout reconstruire
La république est le gouvernement qui nous divise le moins.
J'avais du mal à percevoir le sens véritable de ses réponses. J'aurais dû le voir immédiatement ; mais il n'en fut rien, tant il est difficile pour nos esprits, nourris de tant de souvenirs, de tant de connaissances, de tant [...] â–º Lire la suite
La question est de savoir maintenant si le gouvernement grec est capable de présenter un programme de réformes sur lequel il n'a pas été élu.
On ne trompe pas l'impuissance : c'est elle qui ment en tendant une main incapable de recevoir.
Ma tête est comme une basse-cour. Quand j'appelle les idées poules pour leur donner du grain, ce sont les idées canes, oies ou dindes, qui accourent.
Tout se passe plus dans la tête que dans la raquette. Ce n'est pas tennistiquement que l'on fait une différence, c'est dans la tête, dans l'envie.
Vous ne pouvez pas serrer la main avec un poing fermé.
Lorsque je suis à l'étranger, je m'impose de ne jamais critiquer ni attaquer le gouvernement de mon pays. Je me rattrape quand je rentre.
Il n'y a rien que le gouvernement puisse vous donner qu'il ne vous ait pas pris en premier lieu.
Et les bras croisés, il regarde avec pitié de sa hauteur spirituelle tout ce que quelqu'un dit.
- Bon bref tu vois c'est peut-être un programme difficile à prononcer ça mais en attendant mes bras c'est du bacon, euh c'est du bitone... - ... Du bitume. - Mes bras c'est des bidules... - ... C'est des bidons. [...] â–º Lire la suite
L'homme ne grandit pas quand la nation décline.
La faim nous ramène à l'instinct, à la parole d'avant la parole. Celui qui vous a tendu un morceau de pain ou un peu d'eau alors que vous étiez effondré, terrassé par la faiblesse, la main qu'il a tendue, vous ne l'oublierez jamais.
Une des conséquences les plus heureuses de l'absence de gouvernement est le développement de la force individuelle qui ne manque jamais d'en découler.
Votre main droite sait certainement ce que fait votre main gauche, mais elle ne le dit pas. Louons sa discrétion.
Mieux vaut pleine la main d'amour que des richesses plein le four.
La colère du vrai croyant ne dure que le temps de remettre son turban en ordre.
Il semblait très âgé, presque un enfant,Il allait lentement, la main crispéeSur un lambeau d'étoffe trempée de boue.Ses yeux fermés, pourtant. Ah, n'est-ce pas !?
Le voyage est une fuite contre la routine, la monotonie, la familiarité, la soumission à la régulation du gouvernement collectif.
Quand la main de Dieu nous frappe, ne bougeons pas de peur de gâter le coup qui nous est destiné.
Jeune homme, mets longtemps ta main dans celle de ta maîtresse, cela vaut mieux que de la lui mettre sur la figure.
Il faut retenir son coeur, car si on le laissait aller, combien vite, alors, on perdrait la tête !
Le premier qui dit que j'ai mauvais caractère, c'est : ma main dans la figure.
Quand on donne la main à Dieu, il ne lâche pas si facilement.
L'art de s'avancer et de parvenir, c'est l'art d'offrir sa main à qui l'on voudrait donner son pied.
Une nation qui produit de jour en jour des hommes stupides achète à crédit sa propre mort spirituelle.
Chien qui pète, bonheur sur ma tête !
Opposition. En politique, le parti qui empêche le gouvernement d'aller battre la campagne avec incohérence, en lui coupant les jarrets.