L'admiration prend quelquefois un télescope pour regarder les choses de la terre, mais elle n'en fait pas des astres pour cela.
Tout le monde aujourd'hui se fiche un peu du disque. Il n'y a plus de support, tout est dématérialisé, disponible en streaming... Il n'y a plus ce culte de l'objet...
J'aime bien regarder les gens. Surtout les femmes. Même la plus moche, il y a toujours quelque chose. Au moins l'envie d'être jolie.
Jouer contre Zidane c'est un peu comme jouer au bonto: tu vois la balle puis tu ne la vois plus.
La peur n'est pas le pire. L'atroce, c'est la honte de se regarder succomber à la peur.
Je suis comme un menu cher... vous pouvez regarder mais vous ne pouvez pas vous permettre!
L'essentiel est de lire beaucoup. N'importe quoi. Ce qu'on a envie de lire. Le tri se fait après. Et même la mauvaise littérature est nourricière.
Dans ce palais, la fête, et toutes les somptuosités du monde. Car les moines de Cluny, en toute bonne conscience, se considéraient comme des princes, formant la cour du Tout-Puissant, comme les courtisans d'une sorte de Versailles immatérielle, sacralisée. Persuadés [...] â–º Lire la suite
Il faut plus de force et de talent pour conserver que pour acquérir.
Il est plus économique de lire Minute que Sartre. Pour le prix d'un journal on a à la fois La nausée et Les mains sales.
Il faut une très grande maturité pour être capable d'être parent, car cela implique d'être conscient que ce n'est pas une situation de pouvoir, mais une situation de devoir, et qu'on n'a aucun droit à attendre en échange.
Je me souviens quand j'ai été abattu dans cette guerre. Je me souviens à quel point j'étais terrifié. Et cela m'a fait me sentir proche de ma famille, de Dieu et de la vie, et j'ai eu peur.
Le temps passe. Ah, si on pouvait le regarder passer. Mais hélas, on passe avec lui.
Si quelqu'un a un adjoint dans l'entreprise, cela signifie qu'il y a quelqu'un de trop dans l'organisation.
Enseigner, c'est toujours jouer aux Danaïdes : ce qui est acquis aujourd'hui est perdu demain.
Si vous voulez tout savoir sur Andy Warhol, vous n'avez qu'à regarder la surface de mes peintures, de mes films, de moi. Me voilà. Il n'y a rien dessous.
Notre religion a défini une position pour les femmes (dans la société): la maternité. Certaines personnes peuvent comprendre cela, d'autres non. Vous ne pouvez pas expliquer cela aux féministes parce qu'elles n'acceptent pas le concept de maternité.
Rappelez-vous de regarder les étoiles et non pas vos pieds.
La démocratie, cela ne consiste pas à s'unir, comme l'annoncent sans cesse les conservateurs attardés. C'est au contraire l'art de se diviser.
L'amour, l'avenir, les grands choix, tout cela est affaire de vie, d'actes et non de paroles ; ce sont choses qui se font et se démontrent ; elles ne se disent pas.
Il y a une folie d'écriture qui est en soi-même, une folie d'écrire furieuse mais ce n'est pas pour cela qu'on est dans la folie. Au contraire.
Si paradoxal que cela puisse paraître, le mythe ne cache rien : sa fonction est de déformer, non de faire disparaître.
Les ignorants et le vulgaire sont bien heureux. Tout est pour eux carrément arrangé dans la nature. Ils comprennent tout ce qui est, par la raison que cela est.
Je n'ai pas le talent d'écrire sur commande. Pour que j'écrive, il faut que je vive.
Quand un diplomate dit 'oui', cela signifie 'peut-être' ; quand il dit 'peut-être', cela veut dire 'non' ; et quand il dit 'non', ce n'est pas un diplomate.
L'amour c'est comme la drogue, cela crée une accoutumance !
Je ne suis pas une droguée, et mon mari non plus. Si c'était le cas, vous obtiendriez beaucoup moins de travail de ma part. Cela se verrait dans les performances et dans le travail.
Quand je regarde le monde, cela me remplit de chagrin, les petits enfants d'aujourd'hui vont vraiment souffrir demain.
Ne dites jamais : "Aime moi". Cela ne sert à rien. Toutefois Dieu le dit.
En tant qu'êtres humains, nous sommes très matérialistes et possédons tout cela - des fourrures, des voitures, des diamants et de l'argent.
-Tu t'abîmes les yeux à lire comme ça ! - Mais non, ça va, disait maman. -Tu t'abîmes la pupille, je te dis.- Chut ! Je lis !