Elle était revenue de bien des choses, ce qui ne l'empêchait pas d'y retourner.
Vous avez peur de commettre des erreurs. Il ne faut pas. Les erreurs peuvent être profitables. Sapristi, quand j'étais jeune, je jetais mon ignorance à la tête des gens. Et ça me valait des coups de bâtons. Quand j'ai atteint [...] ► Lire la suite
D'ailleurs, on ne dit plus New York mais Jew-York ; c'est bien connu !... On dit même... les Jew-nited-states et Jew-sus-Christ !... Ils sont partout les juifs, à New York. Il y a neuf pages de Levi, sur six colonnes chacune dans le bottin new-yorkais avec toutes les variantes : Levey, Lewin, Lewy, Levinstein...
La pénicilline et la lutte contre l'alcoolisme sont bien plus efficaces que les changements de gouvernements.
La charité du pauvre, c'est de vouloir du bien au riche.
Le plus grand mérite d'une poésie, c'est d'être bien placée dans la conversation.
J'ai peur que l'Etat dépense moins bien mon argent que je ne le ferais.
Nous devons croire que tout a une cause, comme l'araignée tisse sa toile afin d'attraper les mouches, et le fait bien avant de savoir qu'en ce monde il existe des mouches.
Je manque d'indulgence, mais si on était indulgent à 20 ans, où irait le monde ?
Aimer, c'est désirer le bien de l'autre, c'est le respecter, c'est accepter de souffrir par et pour lui, c'est s'oublier soi-même.
Tout ce qui est tombé dans le domaine du fonctionnarisme est à peu près stationnaire ; il est douteux qu'on enseigne mieux aujourd'hui que du temps de François Ier ; et je ne pense pas que personne s'avise de comparer l'activité des bureaux ministériels à celle d'une manufacture.
L'homme politique s'exprime d'abord par ses actes ; c'est d'eux dont il est comptable ; discours et écrits ne sont que des pièces d'appui au service de son oeuvre d'action.
Le rien existe aussi bien que le quelque chose.
« Souvenez vous pourquoi nous sommes morts, car il ne voulait pas d'hommages, de chants, de monuments ou de poèmes ventant leur bravoure. Son voeu était simple, « souvenez-vous de nous » ; ce sont ses mots, c'était son espoir.Si [...] ► Lire la suite
Nul bien sans peine.
Je n'ai jamais eu l'impression de travailler, je m'amuse. J'aime bien me déguiser, j'ai tout fait, j'ai tout vécu. Je n'ai pas du tout envie de m'arrêter.
La gentillesse, ce n'est pas de la sollicitude qui est de vouloir faire du bien aux gens malgré eux. Ce n'est pas non plus du respect, qui est l'empathie régie par des règles. La gentillesse est à mi-chemin entre les deux.
Son ignorance était parfaitement distinguée, car il n'avait qu'une idée, et elle était fausse.
Un imbécile nommé M..., que je n'y avais pas vu depuis longtemps, y était en toilette exacte et ganté hermétiquement. Il a l'air de se croire beau ou intéressant pour le sexe ; cela lui impose la tenue. Je ne [...] ► Lire la suite
Le seul domaine où le divin soit visible est l'art, quelque nom qu'on lui donne.
Il n'avait pas eu encore le temps de prendre un tailleur et un chapelier parisiens. Avec ses cheveux longs et son petit chapeau, son ample redingote et son parapluie de famille, on l'aurait pris volontiers pour un bon paysan en [...] ► Lire la suite
Un ami, c'est quelqu'un qui vous connaît bien et qui vous aime quand même.
Les bons romans portent sur le combat entre le bien et le mal, et la traversée des apparences vers la réalité.
La simplicité a une dimension morale qui inclue le désintéressement et le détachement des biens matériels.
Je me vois bien passer ma vie avec Johnny
Dans le domaine social comme dans la vie privée, il faut tout prendre avec calme, générosité, et un petit sourire aux lèvres.
Tout vient à point à qui sait bien attendre ce qui l'attend au tournant et qui lui pend au nez sans savoir d'où ça vient.
Ne t'en fais pas mon gars. Thorin a plus de raisons, qu'un autre, de détester les orques. Après que le dragon eu pris la montagne solitaire, le roi Thror tenta de reconquérir l'ancien royaume des nains : la Moria. Mais notre [...] ► Lire la suite
J'ai la même chose pour toi que j'ai pour moi : tout le regret de ce que j'ai pas bien fait et tout l'envie que ça me donne de ne jamais rien faire que je pourrais regretter. De la compassion.
Plus j'explore en moi, plus je deviens fort, car je réalise que mon vrai moi est bien plus grand que toute peur.
Comme si les chemins familiers tracés dans les ciels d'étés pouvaient mener aussi bien aux prisons qu'aux sommeils innocents.