Le vrai héros d'une fête est toujours celui qui paie.
Le combat entre la légende dorée du mariage et l'épouvantail grotesque de la vieille fille n'en finit pas de se répéter. De la menace à l'injure, quels que soient les traits retenus et le niveau du discours, force est de [...] â–º Lire la suite
Est-ce que je veux être un héros pour mon fils ? Non. J'aimerais être un être humain très réel. C'est assez dur.
Les perdants ont toujours fêté leur victoire avant de gagner.
- Je ne comprendrais jamais le besoin que vous autres américains ressentez de toujours jouer les héros solitaires. Quel est le votre ? John Wayne ? Clint Eastwood ? - Je dois avouer que j'adore Roy Rogers. J'ai toujours eu un faible pour les chemises pailletées.
Ce n'est pas l'employeur qui paie les salaires, mais le client.
La vraie tragédie de la vie, c'est qu'on devient vieux trop tôt et sage trop tard.
Une minute de succès paie des années d'échec.
Suite à des hivers d'étude des rues j'ai conclu que le crime ne paie pas, le taf non plus !
Dieu ne paie pas ses dettes en argent.
Chercher la confirmation de son moi dans les yeux d'autrui revient à se regarder dans les miroirs déformants d'une fête foraine.
La chance est tout... Ma chance dans la vie a été d'être une personne très effrayée. J'ai la chance d'être un lâche, d'avoir un seuil de peur bas, car un héros ne peut pas faire un bon film à suspense.
Le monde se contente de grimaces, il se paie de ce qu'il donne, sans en vérifier l'aloi.
La tragédie de l'homme, c'est que quand il peut faire quelque chose, il finit toujours par le faire.
Le sacrifice est une fête entre l'âme et Dieu...
Tous les vrais héros de l'histoire seront oubliés et tous les méchants resteront dans les mémoires comme des héros.
La fête n'est jamais gratuite pour un artiste.
J'aime payer des impôts. Lorsque je paie des impôts, j'achète la civilisation.
Ce type, c'est comme une licorne : vaut mieux que ça reste une légende !
Dans les romans d'autrefois, le héros n'embrassait jamais l'héroïne avant la dernière page. Maintenant, il l'embrasse sur la jaquette, avant même qu'on ait ouvert le livre.
Lorsque les chats sont partis, c'est la fête des souris.
Solitude. C'est le prix que l'on paie à se différencier des autres.
C'est à une fête infinie que nous invitent les plus humbles choses - les fruits comme les pierres, les herbes comme les astres - et il nous faut, pour en jouir, apprendre ce toucher immédiat de l'esprit dont les peintres ont le privilège.
La fête de la musique est une grande réussite puisqu'elle garantit trois cent soixante-quatre jours de silence par an.
Un héros aujourd'hui, un vaurien demain.
Dans une société hédoniste aussi superficielle que la nôtre, les citoyens du monde entier ne s'intéressent qu'à une chose : la fête. (Le sexe et le fric étant, implicitement, inclus là-dedans : le fric permet la fête qui permet le sexe.)
Le premier mérite d'un tableau est d'être un fête pour l'oeil.
La valeur d'une chose réside parfois non dans ce qu'on en tire mais dans ce qu'on paie pour elle, dans ce qu'elle nous coûte.
Un visage est-il un masque de comédie posé sur la tragédie de l'âme ?
Le premier mérite d'un tableau est d'être une fête pour l'oeil.
Un héros est une personne ordinaire qui trouve la force de supporter et de persévérer en dépit d'obstacles écrasants.