Il faut oser d'abord, doser ensuite.
Ne soyez pas si pressée de croire tout ce qu'on vous raconte.
La plus belle chose que nous puissions éprouver, c'est le côté mystérieux de la vie.
Le monsieur qui fait un bon mot et doit ensuite l'expliquer ressemble à un chasseur qui n'aurait pas de chien et serait obligé d'aller chercher son gibier lui même.
Quand on est côté management, il faut encore comprendre la sensibilité artistique pour qu'il y ait un dialogue avec le côté créatif.
On peut croire que l'on aime, mais cela ne suffit pas pour réunir un homme et une femme. Ils doivent vivre leur amour pour qu'il existe vraiment, ils doivent le mériter.
A partir de novembre, pour les clochards, il n'y a plus que deux solutions : la Côte d'Azur ou la prison.
Il n'y a plus de liberté dans l'ironie. Quand on est libre, on peut traverser des pays dangereux à côté du danger. Sinon, on n'ose pas.
Ne l'oubliez jamais : celui qui laisse commettre une injustice ouvre la voie à d'autres injustices.
L'homme de la terre sait qu'il n'est que le maillon d'un ensemble régi par des lois simples, et que, pour le reste, c'est se martyriser que de vouloir en savoir plus. Les gens des villes sont le centre d'un monde qu'ils ont fait eux-même. Ils en crèvent, rongés de l'intérieur par le doute.
Nicolas Sarkozy souhaite atteindre le plein-emploi à la fin de son quinquennat... Pour un homme qui va perdre la présidentielle de 2012, vouloir que tout le monde ait un boulot quand lui n'en aura plus, c'est un beau geste !
Sur la voie de la croissance affective, chacun est un pionnier solitaire qui avance sur un territoire encore inexploré.
O qu'il est doux de plaindre le sort d'un ennemi quand il n'est plus à craindre !
Il y a peu de personnes en qui on ne voie des endroits faibles par où la tentation a pu entrer.
Plus un art est contestable, plus ceux qui s'y livrent tendent à se croire investis d'un sacerdoce et à exiger qu'on s'incline devant ses mystères.
A vouloir balancer trop loin le crapaud, on finit par le jeter dans le bonheur d'une mare.
Il y a souvent de l'orgueil à choisir la voie la plus difficile, quand la plus facile se trouve être celle de l'obéissance.
Quand on demande de croire sur parole, on est déjà, qu'on le veuille ou non, qu'on le sache ou non, dans l'ordre de ce qui est seulement croyable. Il s'agit toujours de ce qui est offert à la foi, appelant [...] â–º Lire la suite
- Vous l'avez dressée contre moi ! - Si elle est contre toi c'est parce que TU l'as voulu. - Vous ne me l'enlèverez pas ! - Ta colère et ta soif de pouvoir s'en sont déjà chargés... Tu as laissé ce [...] â–º Lire la suite
La politique c'est le coté gazeux de la nation : sa limonade, son champagne, ses pets.
A quoi sert l'Académie ? A faire croire à ceux qui en sont qu'ils valent mieux que ceux qui ont envie d'en être.
C'est toujours par le sommeil que les grandes choses commencent. C'est toujours par le plus petit côté que les grandes choses arrivent.
Il ne suffit pas de voir pour croire, il faut croire pour voir.
Je fais ce métier en m'amusant, sans y croire beaucoup. Ça ne fait pas chic de dire ça, mais le cinéma, c'est quand même un jeu de petit garçon.
La vérité des hommes est essentiellement relative, aussi il faut y croire et l'aimer quand même.
Il existe deux choses qui empêchent une personne de réaliser ses rêves : croire qu'ils sont irréalisables, ou bien, quand la roue du destin tourne à l'improviste, les voir se changer en possible au moment où l'on s'y attend le moins.
A mon époque, les opinions sont assez arrêtées. Il est peu probable que je voie ou entende maintenant quoi que ce soit qui puisse les changer.
La Terre promise est toujours de l'autre côté du désert.
Je la laisse croire qu'elle peut faire ce qu'elle veut... Et puis je la laisse faire.
Le passé, c'est ce qui n'existe plus. Vivre dans le passé, ce n'est pas vivre : c'est être mort ou c'est vouloir peut-être mourir...
Ne marche pas derrière moi Je ne peux pas mener. Ne marche pas devant moi. Je ne peux pas suivre. Marchez juste à côté de moi et soyez mon ami.