Ce que chacun sait n'est pas conseil.
J'ai suivi tous les cours imaginables, je voulais savoir toutes les théories du théâtre.
J'ai besoin d'aller bien, même pour raconter que tout va mal. Alors je vais sûrement mal raconter que je ne vais pas bien.
Écrire relève de l'espérance. Tu mets la virgule là où tu veux que ça freine et le point là où tu veux que ça s'arrête. Quand tu veux laisser ton idée faire son chemin sans toi, tu rajoutes quelques points. [...] â–º Lire la suite
La conscience est le tribunal de la pensée, c'est le juge intérieur qui prononce sur la moralité des actes ; témoin inévitable de tout ce qui se passe en nous, elle est la voix dénonciatrice de nos secrets penchants.
Nous nous plaignons de notre ignorance, mais c'est elle qui fait presque tout le bien du monde : ne prévoir pas, fait que nous nous engageons.
La valeur d'une civilisation se mesure à ce qu'elle sait non créer, mais entretenir.
En secret reçu, est chaque bisou perdu.
N'oublie pas que la main qui sait battre sait aussi caresser.
Dobermann : Quand tu rentres dans la banque, le souffle de la roquette a collé tout le monde au mur... Moustique : Le souffle de la roquette... C'est beau, c'est noël ! L'abbé : Ça sent l'sapin...
Ce jour où l'on découvre que l'on n'est pas aimé de tout le monde. Qu'on ne le sera jamais, quelques efforts que l'on déploie, et même qu'on répugnera à certaines personnes. Qu'elles nous vomiront.
Les gens ont quelque chose en commun : ils sont tous différents.
Jouer dans des films me convient tout à fait, parce que je n'ai à être bon que 90 secondes à la fois.
La normalité demeure une question relative à une époque et à une civilisation. Or chaque culture a tendance à croire que son équilibre et la norme universelle.
Le malheur, une fois déchaîné, fait tout craindre alors que le bonheur rend aveugle.
Quand une personne est asservie, nous sommes tous asservis.
Une année d'amour est mieux qu'une vie tout seul.
Il n'est pas donné à chacun de prendre un bain de multitude : jouir de la foule est un art.
Tant d'énergie est dépensée pour que tout soit bien immobile.
Dormir est une façon de mourir ou tout au moins de mourir à la réalité, mieux encore, c'est la mort de la réalité.
Ce sport, la chasse sous-marine est magnifique parce qu'il est dur et qu'il se déroule dans un cadre inimaginable. C'est un bain de vie animale, tranquille, dure, sans inutile cruauté. Tous les animaux rencontrés sont des enfants ou des adolescents. [...] â–º Lire la suite
L'égalité entre les sexes exige l'engagement des femmes et des hommes, des filles et des garçons. Tout le monde est responsable.
Un printemps meurt, en vient un autre Et tout change, et tout est pareil.
- Tu vas risquer nos vies pour un Twinkie ? - Y'a une boîte de Twinkie dans ce supermarché. Pas n'importe quelle boîte de Twinkie. La dernière boîte de Twinkie que quiconque pourra savourer dans tout l'univers. Et crois le ou [...] â–º Lire la suite
Mes personnages auront, après un peu de peine, tout ce qu'ils désirent.
Une société où tout ce qui n'a pas un prix, un tarif, n'a pas de valeur et où l'indispensable - comme la nourriture - est banalisé donne à l'argent un pouvoir totalitaire sur cette société.
Si on se querellait avec tous les amants de sa femme, on n'aurait jamais d'amis.
Avec assez de temps, tout peut arriver, statistiquement.
La vie est une suite de jeux télévisés : d'abord "Tournez manège", puis "La roue de la fortune" et si tout se passe bien "Le juste prix".
Ma mère, à toi je me confie. Des écueils d'un monde trompeur Écarte ma faible nacelle. Je veux devoir tout mon bonheur A la tendresse maternelle.
On dit que nous perdons tous 21 grammes au moment précis de notre mort... Le poids de cinq pièces de monnaie. Le poids d'une barre de chocolat. Le poids d'un colibri. 21 grammes. Est-ce le poids de notre âme ? Est-ce le poids de la vie ?