Il n'y a pas de hasard. Il n'y a que ce qui doit arriver et qui, à cause de nous, arrive ou n'arrive pas.
Choisir de sauver la vie à celui qui doit mourir, c'est vouloir partager son sort, car ici la volonté ne fait pas bouger les choses.
Je dis rarement à quelqu'un ce qu'il doit faire de sa vie.
Le Royaume est à la fois l'arbre et la graine, ce qui doit advenir et ce qui est déjà là. Ce n'est pas un au-delà, plutôt une dimension de la réalité qui le plus souvent nous demeure invisible.
L'erreur depuis déjà des décennies, c'est qu'on fait des chansons pour les enfants, d'autres pour les jeunes, les vieux, et maintenant les immigrés. Alors que la chanson doit unir les générations.
Je ne me querellerais pas plus avec une personne à cause de sa religion que son art.
Il nous est plus aisé d'arriver au pouvoir que de nous y maintenir, par la raison que, pour y arriver nous sommes aidés par les fautes de nos adversaires, et que quand nous y sommes, ils ont le même avantage sur nous.
L'amour sera toujours au-dessus de la morale et des lois.
Si le monde actuel s'égare, la cause est en vous, c'est en vous qu'il faut la chercher.
La passion doit toujours l'emporter sur le bon sens.
L'âme du peuple ne doit pas être étouffée, elle a besoin de respirer, la littérature est son poumon.
Combien de gens comprennent ce qu'ils veulent comprendre et non pas ce qui doit être compris.
La bonne cause est toujours la plus forte.
Les vrais hommes de progrès sont ceux qui ont pour point de départ un respect profond du passé.
Il n'est point de crédulité plus ardente et plus aveugle que celle née de la cupidité, qui, par ses dimensions universelles, donne la mesure de la détresse morale et de l'indigence intellectuelle de l'humanité.
La littérature doit dépasser le bout de la rue, montrer ce qu'une caméra ne voit pas, illuminer les coins obscurs de la vie, de la réalité, insinuer des doutes dans la tête des gens.
L'indignation est le déplaisir que nous cause l'idée du succès de celui que nous en jugeons indigne.
Un roman doit toujours contenir un secret.
La liste est longue des acteurs dont les rôles ont été prémonitoires ou cause des choses qui leur sont arrivées. Les rôles souvent vampirisent celui qui les tient.
Si tu as un rêve, tu dois le protéger. Tu verras que les gens incapables d'y arriver feront tout pour te décourager. Si tu veux vraiment quelque chose, t'as qu'à te battre, point-barre.
Dans la vie il faut arriver avant de partir. L'avenir est à ceux qui sont déjà parvenus.
Seul est sociable, vivable, pacifique, celui qui est conscient de ne dire que l'apparence et non l'être. Là est le fondement du respect des autres.
Rien ne doit compter en dehors de l'être qu'on aime, rien ne doit exister, l'amour doit donner des ailes, vous transporter au-dessus de la terre.
On ne doit pas parler de corne dans la maison d'un cocu.
L'homme est en droit de vouloir n'importe quoi d'une femme, mais, s'il ne veut pas se comporter en brute, il doit faire en sorte qu'elle puisse agir en harmonie avec ses illusions les plus profondes.
Il n'appartient à aucune religion de faire violence à une autre ; un culte doit être embrassé par conviction et non par violence.
Et cependant, ces chefs deviennent nécessairement les oppresseurs des peuples et renforcent cette oppression jusqu'au point où l'inégalité, poussée à son comble, se retransforme en son contraire, devient cause de l'égalité : devant le despote tous sont égaux, à savoir égaux à zéro.
On ne sait, si Dieu doit avoir plus de reconnaissance à l'égard du diable, ou le diable plus de reconnaissance à l'égard de Dieu, de ce que tout se soit ainsi passé.
Une vieille femme qui se respecte et qui désire conserver autour d'elle les affections et les plaisirs permis à son âge, doit soigner sa toilette avec plus de minutie que si elle avait vingt ans, non pas pour s'embellir mais pour se faire supporter.
Toutes les femmes tournent avec obstination autour de ce qui doit les brûler.
Jésus n'est pas venu expliquer la souffrance ou la supprimer. Il est venu le remplir de sa présence.