Quand les hirondelles volent bas, les pavés se prennent pour des nuages.
En larme de rosée je vais ruisseler tout en bas et à la cendre me confondre.
Le théâtre a toujours été une école pour les jeunes, les gens à demi-cultivés et les femmes, qui, possédant encore le bas talent de se tromper ou de se laisser tromper, sont accessibles à l'illusion et à la suggestion de l'auteur.
Regarde-toi : tu as en toi le ciel et la terre.
- Mais ou t'étais passé ?! Ça fait des heures que je t'attends ! Et j'ai fait ce truc débile, ridicule, embarrassant et humiliant ! Et j'allais te dire que ce que tu vois la c'est notre cuisine, et la c'est notre salon, [...] â–º Lire la suite
Les nuages blancs passent sans s'arrêter ; le ciel clair reste toujours à sa place.
J'ai peine à concevoir que le ciel vous envoie des sujets de chagrin dans la commune joie.
En devenant miroir du ciel sans cesse changeant, les plans d'eau impliquent la liberté. Rien de plus éphémère que ces reflets.
Quand le ciel veut sauver un homme, il lui donne l'affection pour le protéger.
N'écoutez les conseils de personne, sinon le bruit du vent qui passe et nous raconte l'histoire du monde
L'ami arrive comme le vent du printemps, avec des parfums de fleur, et la douce lumière du ciel. Il se tient sur le seuil de l'âme, toujours joyeux et bienveillant.
Les femmes sont cette deuxième moitié du ciel qui constitue, sans discussion possible, la deuxième moitié de la terre.
Entre l'homme et l'animal, il y a cette différence que le premier, ayant reçu l'usage de la parole, peut plaider en vers et en prose, pour les bas instincts qu'il partage avec le second...
Au ciel tout est plaisir, en enfer tout est peine ; le monde est mitoyen à l'un et à l'autre.
La Passion selon saint Matthieu, Don Juan, Alceste, Fidelio n'ont rien perdu de leur valeur depuis la naissance de Tristan et l'Anneau du Nibelung. Il n'y a que quatre instruments à vent dans la Passion, il n'y en a pas [...] â–º Lire la suite
Les faux amis sont pareils aux feuilles des arbres, ils tombent au vent de l'adversité comme les feuilles au souffle de l'hiver.
Faut-il qu'un homme soit tombé bas pour se croire heureux.
Le vent tout seul ne fait pas de bruit, c'est quand il souffle dans les branches qu'on l'entend., autant dire que c'est la branche qui fait le vent, il lui doit tout...
Il y avait en bas une partie de rocher en surplomb. Si je n'avais, d'un coup de pied, arrêté ce glissement, nous serions tombés dans la nuit ; et j'aurais pu croire, émerveillé, que nous tombions dans le vide du ciel.
Il est très difficile, quand on vit dans la familiarité bourrue de la mer, de ne point regarder le vent comme quelqu'un et les rochers comme des personnages.
Avoir une foi claire, selon le credo de l'Église est souvent qualifié aujourd'hui de fondamentalisme. Tandis que le relativisme, qui consiste à se laisser balloter et « emporter à tout vent de doctrine », semble la seule attitude acceptable selon les critères d'aujourd'hui.
Au fou et au vent il faut livrer passage.
Mon idée du ciel : manger du foie gras au son des trompettes.
La charité qui ne coûte rien, le ciel l'ignore.
Ce soir, pour la première fois depuis au moins un an, je regarde le ciel étoilé. Je le trouve petit.
Le ciel dure, la terre persiste Qu'est-ce donc qui les fait persister et durer ? Ils ne vivent point pour eux-mêmes Voilà ce qui les fait durer et persister.
Mon océan s'arrache à mon vieil océan.Vautour après vautour, mon ciel se désaltère.Mon verbe cesse d'être un verbe en se créant.Le miracle et l'horreur sont toujours solidaires.
Il n'y a rien au ciel et sur la terre que l'amour ne soit capable de donner.
- Alors, on va où ? - Le ciel n'a pas de limites ! - Qu'est ce qu'on fait ? Vraiment ? - C'est la scène des adieux. - Non. - Allez, je sais que tu peux le faire. - Ok. Ouvre les yeux [...] â–º Lire la suite
Shakespeare, en tombant ainsi sur moi à l'improviste, me foudroya. Son éclair, en m'ouvrant le ciel de l'art avec un fracas sublime, m'en illumina les plus lointaines profondeurs. Je reconnus la vraie grandeur, la vraie beauté, la vraie vérité dramatiques.
Devant un vaincu incline-toi plus bas que devant un vainqueur.