Les hommes préfèrent se plaindre du tyran plutôt que de se demander pourquoi ils lui obéissent.
Un homme meurt quand il refuse de défendre ce qui est juste.
La gauche dit qu'elle va faire, mais elle ne fait pas. La droite ne dit rien, mais malheureusement, elle fait !
Jim, la société est au bord de l'explosion. Ça se sent dans l'air qu'on respire, les gens veulent se battre ou baiser, aimer ou tuer. Le Vietnam, c'est pas si loin là bas... Les gens commencent à choisir leur camp. [...] â–º Lire la suite
Sans doute l'enfance est-elle toujours un enfer, l'enfance est l'enfer même peu importe quelle enfance, elle est l'enfer.
- Il a été décoré parce qu'il a été blessé en service...- Mais il s'est tiré une balle dans le pied, putain !!- Vu comme il était bourré, c'est méritoire ! Il aurait pu tuer quelqu'un...
Il a échappé à l'ours, mais il tombe dans une pauvre trappe.
Aria, elle est le passé, toi, tu es le présent et le futur.
Si vous punissez un enfant pour avoir été méchant et que vous le récompensez pour son bien, il ne fera le bien que pour la récompense; et quand il sort dans le monde et constate que la bonté n'est pas [...] â–º Lire la suite
Si je l'avais pris en levrette autant de fois qu'elle m'a pris la tête, en ce moment elle aurait le cul plat.
La jalousie est le tyran du royaume de l'amour.
Or, les actions particulières sont contingentes ; par suite, le jugement rationnel qui porte sur elles peut aller dans un sens ou dans l'autre, et n'est pas déterminé à une seule chose. En conséquence, il est nécessaire que l'homme ait le libre arbitre, par le fait même qu'il est doué de raison.
La science a-t-elle promis le bonheur ? Je ne le crois pas. Elle a promis la vérité, et la question est de savoir si l'on fera jamais du bonheur avec de la vérité.
Est-il indispensable d'être cultivé quand il suffit de fermer sa gueule pour briller en société ?
Si le destin existait cela signifierait que tout est écrit par avance. Mais il semblerait que personne ne sache lire...
L'amour ne réclame jamais, il donne toujours.
J'ai rencontré Isocèle. Il a une idée pour un nouveau triangle.
La conscience est le tribunal de la pensée, c'est le juge intérieur qui prononce sur la moralité des actes ; témoin inévitable de tout ce qui se passe en nous, elle est la voix dénonciatrice de nos secrets penchants.
Se mettre aux genoux d'une femme, c'est une attitude qui frappe toujours et qui n'est point du tout indifférente : si elle prouve du respect, elle met en même temps à portée d'en manquer.
Pour qu'un amour soit inoubliable, il faut que les hasards s'y rejoignent dès le premier instant.
J'ai tourné quatre films, j'adore le cinéma mais il ne m'apporte pas la jubilation, la folie, la transpiration, la peur, la douleur.
Ni les situations ni les gens ne peuvent être améliorés par un facteur externe. Si amélioration il doit y avoir elle doit venir de l'intérieur.
Pour s'attirer et conserver l'estime des hommes, il ne suffit pas de posséder simplement richesse ou pouvoir, il faut encore les mettre en évidence, car c'est à l'évidence seule que va l'estime.
Quand un homme est fou d'une femme, il n'y a qu'elle qui puisse le guérir de sa folie.
Je savais que si je voulais être tout ce que je pouvais être, je devrais aller aux États-Unis. Il a fallu trois ans pour obtenir le bon accent.
A l'origine des découvertes, il y a toujours un eldorado, une route des Indes, une pierre philosophale, une question trop grande, un mythe dont seuls des illuminés osent parler sans sourire.
Certains êtres reçoivent de l'amour la puissance de transporter leur moi dans un autre, et quand il leur est enlevé, la vie ne leur est plus possible.
C'est un extrême malheur que d'être assujetti à un maître, dont on ne peut être jamais assuré qu'il soit bon, puisqu'il est toujours en sa puissance d'être mauvais quand il voudra.
Si le mariage n'a plus le faste et la solennité d'autrefois, il reste un jour unique, une frontière symbolique au-delà de laquelle vous ne serez plus la même.
Tous les comiques ont une part d'ombre importante. Il faut juste la laisser s'exprimer.
Il avait en lui la quiétude inentamable des hommes qui se sentent à leur place.