Les jours où vous avez attendu votre tour, où vous n'avez humilié personne et où vous n'avez exigé que votre dû ne furent pas des jours perdus.
D'abord, je trouve toujours choquant et blessant de s'arroger le monopole du coeur. Vous n'avez pas, Monsieur Mitterrand, le monopole du coeur, vous ne l'avez pas. J'ai un coeur comme le vôtre qui bat à sa cadence et qui est [...] â–º Lire la suite