Si les poissons sont muets, les poissonnières sont bavardes pour eux.
Les gens sont comme des vitraux. Ils brillent tant qu'il fait soleil, mais, quand vient l'obscurité, leur beauté n'apparaît que s'ils sont illuminés de l'intérieur.
Ils fuient, tant pis ! En tout cas, je ne les recevrai pas ici. D'ailleurs, nous n'avons pas de place. Rien n'est prêt. Qu'ils aillent se faire pendre ailleurs où ils voudront. En aucun cas et à aucun prix je ne veux de pieds-noirs à Marseille.
Patrick Bateman : Vous saviez ce que Ted Bundy disait des femmes ? David Van Patten : Bundy, le maitre d'hôtel du CanalBar ? Patrick Bateman : Non, un serial killer des années 50. David Van Patten : Qu'est-ce qu'il disait ? [...] â–º Lire la suite
Attendre patiemment qu'une graine se mette peu à peu à germer, jusqu'au jour ou s'épanouira la fleur de la solution.
Les films touchent nos coeurs, éveillent notre vision et changent notre façon de voir les choses. Ils nous emmènent ailleurs. Ils ouvrent des portes et des esprits. Les films sont les souvenirs de notre vie. Nous devons les garder en vie.
Ce sont des gens sans artifices,Qui vous sourient quand ils sont bien,Et vont cacher leurs cicatrices,Parmi les fleurs de leurs jardins.
Le monde n'est qu'un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fange.
L'homme n'a en fait que deux possibilités: être fort et droit, ou se donner la mort.
A quoi sert de lutter quand on est sûr de perdre ?
C'est si rare maintenant quand une femme a du tempérament, que quand une femme en a, on dit que c'est de l'hystérie.
Dieu, on le trouve partout où il y a de la lumière.
Nous sommes déterminés à conserver durablement la première place de l'attractivité en l'Europe. À l'heure où les entreprises évaluent leurs stratégies post COVID19, la France est une valeur sûre.
L'amour, c'est quand l'univers à découvrir se ramène à la dimension de nos deux personnes.
Le jour où l'on ouvrira la première maison de retraite au Maroc, notre société sera en voie de disparition.
Les infirmes, comme les jolies femmes, sont las d'être regardés; ils ont la nausée de vivre cernés par le regard des autres.
Bonheur de ces années, de ces amis, de ces moments où personne n'essaie d'épater l'autre ; plaisir de ces soirées où l'on parle juste comme ça, mais où l'on pourrait se taire ensemble. Plaisir aussi d'être avec les enfants, et de leur créer des images.
Si votre partenaire a des parents, vous les aurez sur le dos, mariage ou pas !
Les manteaux de duc traînent dans leur fourrure - Pendant que des grandeurs on monte les degrés - Un bruit d'illusions sèches et de regrets - Comme, quand vous montez lentement vers ces portes - Votre robe de deuil traîne des feuilles mortes.
Nous les vivants ne sommes jamais nus- le regard, la voix sont déjà des parures. Nous ne le sommes que dans la honte, quand le langage fait défaut.
Un auteur se croit un génie quand ses livres ne se vendent pas.
Nous, les enfants, nous venons au monde quand les parents ont déjà accaparé le pouvoir dans la famille !
La liberté n'existe que là où l'intelligence et le courage parviennent à mordre sur la fatalité.
Chaque détail prend de la valeur quand plus rien n'a de sens.
On ne jette pas une ampoule quand elle éclaire encore.
Il importe peu quand la voix parle haut, quelle langue elle parle.
On essaie en vain de rattraper sa vie. Le passé, présence hallucinante qui fut quand on veut la rejoindre.
La vie brise tout le monde, et ensuite, quelques uns deviennent plus forts aux endroits où ils ont été brisés.
Ils sont tous sur d'où viennent les gens. La seule chose importante est où quelqu'un va.
À quelle heure faut-il dîner ? - Si l'on est riche, répondit-il, quand on veut ; si l'on est pauvre, quand on peut.
- Je suis triste. - À cause de papa ? - À cause de tout : penser qu'un jour le soleil va exploser, qu'à chaque anniversaire, on me donne toujours au moins un truc que j'ai déjà, les pauvres qui deviennent obèses [...] â–º Lire la suite