Espérer ne suffit plus à qui cesse d'aimer.
Ca me fait penser à Roland. J'aime faire la route avec lui. Il a des grands silences. Moi, je remonte le fil de sa nuit. A petits pas, à petits mots. Sans rien presser pour rien casser. Il est fragile, [...] â–º Lire la suite
Je ne te pardonnerai jamais de m'avoir appris à aimer la vie.
On pense que mon prénom à un rapport avec l'état mais c'est faux. C'est plutôt avec un bateau de la marine : l'USS Arizona. Mon grand-père était à bord de l'Arizona quand les japonnais ont bombardé Pearl Harbor. Et il a [...] â–º Lire la suite
Les gouttes qui tombent sans cesse usent le rocher.
Pense un peu à nous-mêmes ! Roule, vois, ris et cause ! Mais qu'il ne soit que belle chose qui ne te fasse un peu penser à qui vous aime.
Un roman n'a pas besoin de s'engager politiquement pour être politique. C'est, à l'inverse, quand il s'engage politiquement qu'il cesse d'être politique.
Jamais la haine ne cesse par la haine, c'est la bienveillance qui réconcilie.
Vous pouvez aimer une personne qui vous est chère d'un amour humain, mais un ennemi ne peut être aimé que d'un amour divin.
C'est par son humeur qu'on plaît ou qu'on déplaît et par le fond de son caractère qu'on se fait aimer ou haïr.
Penser ? Pourquoi penser ! Nous avons des ordinateurs pour le faire pour nous.
Le comble de la distraction : Le matin, en se réveillant, ne pas penser à ouvrir les yeux.
Si l'on apprenait à penser comme on apprend à souder, nous connaîtrions le peuple roi.
Malheur à la connaissance stérile qui ne se tourne point à aimer !
Aimer les yeux fermés, c'est aimer comme un aveugle. Aimer les yeux ouverts, c'est peut-être aimer comme un fou : c'est éperdument accepter. Je t'aime comme une folle.
Je préfère ne pas penser à la mort, ou alors à celle des autres, c'est plus gai.
On ne peut aimer parfaitement que ce qu'on a perdu pour toujours.
Une vérité trop claire cesse bientôt d'être une vérité féconde.
C'est peu d'aimer, il faut aimer toujours : on n'est heureux qu'à force de constance.
Sois comme un promontoire contre lequel les flots viennent sans cesse se briser.
On a la foi ou on ne l'a pas, mais moi, je refuse de désespérer de l'Afrique. Ce serait refuser d'espérer, tout simplement. C'est enraciné, fondamental.
C'est abréger et s'épargner mille discussions que de penser de certaines gens qu'ils sont incapables de parler juste, et de condamner ce qu'ils disent, ce qu'ont dit, ce qu'ils diront.
C'est quelquefois la critique d'un critique que nous n'aimons pas qui nous fait aimer le livre critiqué.
On trouve innocent de désirer et atroce ce que l'autre désire.
La complaisance est une disposition à s'accommoder au plaisir et aux désirs des autres. C'est le désir de plaire par intérêt et en même temps la crainte de déplaire.
Ne pas se forcer à penser ; mais noter aussitôt chaque pensée qui se propose.
Maman Pauline dit souvent que lors qu 'on sort il faut penser à mettre des habits propres car les gens critiquent en premier ce que nous portons, le reste on peut bien le cacher, par exemple un caleçon gâté ou des chaussettes trouées.
J'aime trop l'amour pour beaucoup aimer les femmes...
Les hommes nous enseignent à penser comme des poules, bien que nous soyons des aigles. Etendez vos ailes et envolez-vous ! Et ne vous contentez jamais des grains que l'on vous jette.
Il n'y aura pas de véritable amour dans ce monde aussi longtemps qu'on laissera souffrir des petits enfants.
On a toujours tort de désespérer de la nature humaine.