Il n'y a que ceux qui sont dans les batailles qui gagnent.
La défaite est orpheline.
En Europe, la plupart des batailles que nous avons menées durant les cinquante dernières années étaient destinées à combattre l'antisémitisme. Et maintenant, allons-nous remplacer les préjugés antisémites par des préjugés antiislamiques ?
Vivre dans un camp de nudistes doit sans doute gâcher tout le plaisir qu'on attend d'Halloween.
Le bonheur, c'est s'asseoir avec des amis pour regarder leurs photos de vacances et s'apercevoir qu'ils reviennent d'un séjour dans un camp de nudistes.
Où il n'y a pas d'humour, il n'y a pas d'humanité, où il n'y a pas d'humour, il y a le camp de concentration.
La victoire a cent pères, mais la défaite est orpheline.
Je ne vois pas comment je pourrais être plus en sécurité, j'ai Damon le psychopathe égoïste dans mon camp !
Le camp de concentration est un monde hautement hiérarchisé.
L'apparition de l'ennui est la marque de la défaite de la vie.
Mieux vaut aller à la défaite en étant libre que vivre au sein d'une sécurité vide de sens à la façon d'un rouage dans une machine.
La défaite est novatrice, la victoire est conservatrice.
Les cimetières sont les témoins flagrants de la défaite de l'homme face au temps et à lui-même.
Les batailles perdues se résument en deux mots : trop tard.
J'ai consenti à des situations devant lesquelles soit on fiche le camp (on ferme les yeux, on n'a rien vu), soit on a l'imprudence d'y mettre le petit doigt, et alors on n'en sort plus !
Tristesse du réveil. Il s'agit de redescendre, de s'humilier. L'homme retrouve sa défaite : le quotidien.
N'est ce pas dans le langage même que les plus violentes, les plus sanglantes batailles se livrent, entre les forces de Vie et de Mort ?
Seules sont perdues d'avance les batailles qu'on ne livre pas.
Le désespoir est une défaite anticipée.
Il faut donc garder la foi, malgré la défaite des politiques, car les hommes passent avec leur politique tandis que les générations se succèdent.
La victoire seule noue. La défaite non seulement divise l'homme d'avec les hommes, mais elle le divise avec lui-même.
En regardant ainsi clairement la chose, Jourdan n'avait aucune chance de vaincre, et il alla chercher une défaite uniquement pour ne pas sembler inactif. C'est une manière d'agir que la critique ne peut jamais admettre.
Les batailles qui comptent ne sont pas celles où l'on obtient des médailles d'or. Les combats contre soi-même, c'est une invisible et inévitable bataille que nous menons tous, c'est là que tout se joue.
Une légende, c'est un vieil homme avec une canne et que tout le monde connaît pour ce qu'il faisait.
L'ambition fait préférer une défaite à une victoire qui ternit la renommée du chef.
La victoire et la défaite sont mêlées, confondues, rayons différents d'un même jour solaire.
On comprendra alors le double sens du terme « camp d'extermination » et ce que nous entendons par l'expression « toucher le fond ».
Il a accepté la défaite comme un homme ; il a accusé sa femme.
Un socialiste est un homme qui ne fait aucune différence entre une canne et une ombrelle parce que toutes les deux tiennent dans un porte-parapluies.
La haine n'est qu'une défaite de l'imagination.
Se taire est dans le camp de la réflexion, c'est savoir parler, notamment de toute autre chose.