Ce bercement régulier, modéré, majestueux, ce ne pouvait être que celui, légendaire, qui saisit les navires pendant la traversée de l'Atlantique équatorial. c'était le mouvement des alizés, de ces vents magiciens qui arrachent à la crête de chaque vague un vol de poissons ailés.
À Maud
Une mort délicieuse et douce
Dans un aéroport petit
Ce serait à l'insu de tous
(Ou, pourquoi pas, à Rimini?)
J'aimais beaucoup le cul des filles
Et je n'ai guère aimé que ça
Dans la nuit, si peu qui scintille,
Si peu de joies, [...] â–º Lire la suite