Tout le monde n'est pas capable d'être heureux.
Le monde n'a pas besoin qu'on y mette de l'ordre ; le monde est ordre, incarné. C'est à nous de nous harmoniser avec cet ordre.
Chaque enfant a un terreau stable pour sa vie, mais le lieu où naît un poète, personne ne le sait. Dans quelle vallée de l'Eden il grandit, personne ne le sait. Le poète est un ange et il a des [...] ► Lire la suite
Ce que tout le monde connait c'est ce que je ne connais pas, mais ce que je connais, tout le monde ne connait pas.
La bassesse du monde est telle qu'il faut sans cesse agiter les jambes en courant, de peur de se les faire voler.
Dans un monde bâti sur des sacro-saintes certitudes, le roman est mort.
Régner et politiser ressemble à jongler. Tout le monde sait comment ça fonctionne, mais aucun ne le maîtrise vraiment.
Ce qui s'impose à présent, c'est l'union et la confraternité face à ce monde violent, en un suprême effort de volonté pour tenter de récupérer le sens de la dignité humaine au travers de la fraternelle entente entre tous les peuples.
Le scandale du monde est ce qui fait l'offense ; ce n'est pas un péché de pécher en silence.
La conscience n'est dans le chaos du monde qu'une petite lumière, précieuse mais fragile.
La poésie est le souvenir des meilleurs et des plus heureux moments, des meilleurs et des plus heureux souvenirs.
Tout le monde devrait considérer son corps comme un don inestimable de la part de l'Un, celui qui aime par-dessus tout, c'est une merveille artistique, d'une indescriptible beauté, et d'un mystère au-delà de toute conception humaine, si délicat qu'un simple mot, un souffle, un regard, que dis-je, une pensée peut lui nuire.
Demain, nous courrons plus vite, nos bras s'étendront plus loin... Et un beau matin...C'est ainsi que nous avançons, barques luttant contre un courant qui nous rejette sans cesse vers le passé.
Vous devez changer votre vie si vous n'êtes pas heureux et vous réveiller si les choses ne se passent pas comme vous le souhaitez.
Les femmes ont été assujetties matériellement aux hommes depuis des générations dans le monde entier. Elles en sont venues à se reposer sur l'homme aussi inconditionnellement qu'un enfant sur ses parents.
On meurt deux fois en ce bas monde La première en perdant les faveurs de Vénus. Peu m'importe la seconde. C'est un bien quand on n'aime plus.
Les États-Unis sont le seul pays capable de mener le monde vers une solution aux changements climatiques.
L'amour est toujours dévoué, toujours héroïque, toujours capable de grandes choses.
Nos parents ne nous donnent pas plus que les animaux à leurs petits. Ils nous mettent au monde avec leur péché et ils ne s'inquiètent guère de notre rédemption.
A part la droite, il n'y a rien au monde que je méprise autant que la gauche.
Oh tiens ! Charles Hamilton ! Toujours aussi beau et aussi séduisant ! N'avez vous donc aucune pitié Mélanie de m'amener votre Don Juan de frère pour briser mon pauvre petit coeur de campagnarde ?
Que valent le silence, la contemplation ? Est-ce que ces valeurs peuvent encore être perçues ? Ou le silence et la contemplation sont-ils le fait de ceux qui se murent hors des souffrances d'autrui, de l'évolution du monde et de ses problèmes ?
Si tu veux être heureux Etre un homme libre Laisse les autres te mépriser.
Le monde est fait avec des astres et des hommes.
Les souvenirs, c'est la seule chose au monde qu'on peut partager sans arrêt et qui ne s'épuise jamais...
Le monde ressemble à un logement, où l'on reçoit les voyageurs : celui qui néglige de faire les provisions dont il a besoin pour passer outre est un insensé.
Le lit est l'endroit le plus dangereux du monde : 99 % des gens y meurent.
On ne peut pas fonder la prospérité des uns sur la misère des autres.
J'ai toujours pensé qu'à côté du monde directement déchiffrable existait un monde caché.
J'étais sapé de mes anciennes fringues, ma garde-robe d'avant la taule... les frocs se faisaient plus si fuseaux... Dans un certain monde ces choses de la mode ont beaucoup plus d'importance que la platitude du style pour un écrivain.
Tout le monde peut être important car tout le monde peut servir à quelque chose.