Qui bien fera, bien trouvera.
Si quelqu'un vous fait du mal, c'est bien de pleurer une rivière, mais n'oubliez pas de construire un pont et de le franchir.
Il y a bien trop d'hommes en politique et pas assez ailleurs.
Les admirations de bien des gens donnent la mesure de leur taille. Ils admirent ce qui les dépasse comme le gazon la pâquerette.
Un ami dans la vie est très bien ; deux, c'est beaucoup ; trois, c'est à peine possible. L'amitié nécessite un certain parallélisme dans la vie, une communauté de pensée, une rivalité de but.
On connaîtra bien qu'il est malaisé, en ne travaillant que sur les ouvrages d'autrui, de faire des choses fort accomplies.
Comme une journée bien remplie nous donne un bon sommeil, une vie bien vécue nous mène à une mort paisible.
Si je fais bien mon travail, je n'écris pas le dialogue; les personnages disent le dialogue, et je ne fais que le noter.
La guerre fait joliment bien dans l'histoire et la paix fournit une pauvre lecture.
Nous remettons au lendemain tout ce qui peut être remis ; nous savons peut-être profondément que nous sommes immortels et que, tôt ou tard, tout homme fera tout et saura tout.
Avec une volonté de fer, une souris peut renverser un éléphant.
Dans la vie comme aux échecs, on peut bien céder une tour, mais non la dame.
Il existe une manière de dire en bien énormément de mal de son prochain.
Celui qui dit : "J'agirai ainsi dans la mesure du possible" révèle ou bien son orgueil, ou bien sa faiblesse.
Si la mort paraît effroyable aux riches, elle doit bien consoler les malheureux.
La misère unit tout aussi bien que le sang.
La fraternité bannit la volonté de puissance, et le service la tentation du pouvoir.
Mes racines sont celles du travailleur. Je me souviens très bien de ce que représente le fait de ramasser du coton 10 heures par jour, de labourer ou de couper du bois.
Je veux que mes garçons comprennent bien les émotions des gens, leurs insécurités, leur détresse, leurs espoirs et leurs rêves.
Et surtout mon corps aussi bien que mon âme, gardez-vous de vous croiser les bras en l'attitude stérile du spectateur, car la vie n'est pas un spectacle, car une mer de douleurs n'est pas un proscenium, car un homme qui crie n'est pas un ours qui danse.
Qui aime bien châtie bien, qui n'aime pas châtie encore mieux.
Un homme, ce n'est pas assez pour une femme, ou bien c'est trop.
On ne saurait bien être que ce que l'on est.
Les philosophes : ils ne savent pas comment excuser Dieu ; c'est pourquoi ou bien ils le nient, ou bien ils le prouvent : ce qui revient au même. En effet au lieu de chercher d'abord à le voir, ils commencent par le concevoir.
Le football est le reflet de notre société. Regardez bien l'expression d'un joueur sur le terrain, c'est sa photographie dans la vie.
Les larmes du monde sont immuables. Pour chacun qui se met à pleurer, quelque part un autre s'arrête. Il en va de même du rire. Ne disons pas de mal de notre époque, elle n'est pas plus malheureuse que les précédentes. N'en disons pas de bien non plus. N'en parlons pas.
Nous devons croire que tout a une cause, comme l'araignée tisse sa toile afin d'attraper les mouches, et le fait bien avant de savoir qu'en ce monde il existe des mouches.
La vraie réussite d'un leader se trouve dans le fait qu'il laisse derrière lui, dans d'autre homme, la conviction et la volonté de continuer.
A mesure que j'avançais en âge, mon « hugolâtrie » grandissait, et chaque nouvelle oeuvre du poète, attendue avec impatience, était dévorée dès son apparition. Si j'entendais autour de moi grincer d'irritantes critiques, je me réconfortais en causant avec Berlioz, qui voulait bien m'honorer de son amitié et dont l'admiration pour Hugo égalait la mienne.
Est-ce qu'une vie meilleureNous attend, dès demain ?Ne doute pas puisqu'il est l'heure !Je sais que pourtantIl faut faire souvent des choixqui font vraiment peur !Oh, comme le monde me semble grand,Quand je voyage -- dans le temps.Au bout du [...] â–º Lire la suite
Quand une femme a donné la clef de son coeur, il est bien rare qu'elle ne fasse pas changer la serrure.