Qui sait reconnaître sa chance est chanceux.
Un peuple qui ne sait plus interpréter ses propres signes, ses propres mythes, ses propres symboles, devient étranger à lui-même, perd foi en son destin.
Celui qui en sait trop et qui ne sait pas tenir sa langue est comme un enfant armé d'un couteau.
Un homme volage est celui qui ne sait à quels seins se vouer.
C'est pataud, un homme, quand il est ému, il ne sait pas exprimer ses sentiments, par pudeur virile.
Tout vient à point à qui sait bien attendre ce qui l'attend au tournant et qui lui pend au nez sans savoir d'où ça vient.
Je peux lire dans vos yeux la même peur qui pourrait saisir mon coeur. Un jour peux venir où le courage des hommes faillira où nous abandonnerons nos amis. Mais ce jour n'est pas arrivé ! Ce sera l'heure des loups [...] â–º Lire la suite
Quand on veut plaire dans le monde, il faut se résoudre à apprendre beaucoup de choses qu'on sait par des gens qui les ignorent.
Marchons en bavardant avec Cioran rue de l'Amertume, pour nous rendre place de la Déception, et finir ensuite dans le jardin de la Tristesse. Là, ça ira mieux : on pourra commencer à vraiment comprendre ce qui nous arrive, et passer à autre chose : emprunter le passage de l'Acceptation, nous balader avenue de l'Action.
Le comble de la stupidité est le plus clairement démontré par l'individu qui se moque de quelque chose dont il ne sait rien.
Un critique, c'est quelqu'un qui connaît la route, mais qui ne sait pas conduire.
Si un homme instruit entend une parole sage, il l'apprécie et y ajoute du sien ; qu'un débauché l'entende, elle lui déplaît, il la rejette derrière lui.
"On ne sait pourquoi" est la clef de voûte des systèmes les plus complexes destinés à justifier le monde.
Quand on est dans une chose, on ne sait plus la voir.
Le monde a tué la lenteur. Il ne sait plus où il l'a enterrée.
Vous avez un travail mais vous n'avez pas toujours la sécurité de l'emploi, vous avez votre propre maison mais vous vous inquiétez de la hausse des taux hypothécaires, vous pouvez gérer mais vous vous inquiétez du coût de la vie [...] â–º Lire la suite
Il faut reconnaître que les hommes de l'aristocratie française ont presque toujours su dépenser l'argent très élégamment. Ils n'ont fait de bassesses que pour en avoir.
Devenir adulte est un cap obligatoire. Il faut comprendre un jour que le feu, le danger, les maladies, c'est pour de vrai.
Toutes les femmes sont belles et attirantes pour qui sait les regarder.
Qui veut tout comprendre finit par mourir de colère.
- Tu sais que... Je ne peux pas lire dans tes pensées... Il faut que tu me dises à quoi tu penses. - Maintenant j'ai peur... - Bien... - Mais je n'ai pas peur de toi, j'ai seulement peur [...] â–º Lire la suite
On a défini l'ambassadeur un homme rusé, instruit et faux, envoyé aux nations étrangères pour mentir en faveur de la chose publique.
Qui a fabriqué le tambour sait le mieux ce qui est dedans.
Le patron est comme tout le monde, il ne sait pas grand chose.
Le public et les acteurs doivent être susceptibles de comprendre la même chose dans le même temps.
Le roman est le fruit d'une illusion humaine. L'illusion de pouvoir comprendre autrui.
L'homme qui apprend doit croire ; celui qui sait doit examiner.
Les riches d'aujourd'hui, c'est comme les fromages trop faits, ça ne sait plus garder les distances.
On ne connaît pas complètement une science tant qu'on n'en sait pas l'histoire.
On met la nature au supplice, on la perce, on la disloque, et pour mieux la connaître, on la tue, sans y comprendre grand chose.
L'illettré du futur ne sera pas celui qui ne sait pas lire. Ce sera celui qui ne sait pas comment apprendre.